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Ecouter Mario Lanza

Leoncavallo : VESTI LA GIUBBA
Dicitencello Vuie
Verdi: OTELLO "Dio mi potevi"
Na sera e maggio
Serenade de Romberg
Leoncavallo: LA BOHEME
Giordano: ANDREA CHENIER














Maria Callas « La Diva assoluta » sur Aligre.fm

mars 13th, 2013 par Alain Fauquier


Maria Callas 2 (2)

A l’occasion de la sortie à Paris de la pièce de Jean-Yves Rogale « La véritable histoire de Maria Callas » qui se joue depuis le 22 janvier 2013 au Théâtre Déjazet, 41 boulevard du Temple Paris 3ème (Métro: République), Michel Goti a reçu dans son émission Cappuccino sur Aligre.fm (93.10), le Dimanche 10 mars 2013 de 10h30 à 11heures, le comédien Pierre Santini qui interprète le rôle d’Aristote Onassis.

Cette interview a été précédée d’une présentation de la célèbre diva par Marcel Azencot & Alain Fauquier de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

L’émission a été illustrée par de nombreuses partitions musicales extraites du coffret The ultimate MARIA CALLAS collection (EMI):

TOSCA : Vissi d’arte, vissi d’amore, Acte 3,  Giacomo Puccini
IL TROVATORE : D’amor sull’ali rosee, Acte 4, Giuseppe Verdi
CARMEN : Habanera, Acte 1, Georges Bizet
LA TRAVIATA : Ah, fors’è lui, Acte 1, Giuseppe Verdi
NORMA : Casta Diva, Vincenzo Bellini
GIANNI SCHICCHI : O mio babbino caro, Giacomo Puccini
LA GIOCONDA : Suicidio !, Acte 4, Amilcare Ponchielli
MADAME BUTTERFLY : Un bel di vedremo » Acte 3, Giacomo Puccini

Un portrait de Maria Callas, « La Diva assoluta »

Maria Callas, la « diva assoluta » pour les italiens, fut sans conteste la plus grande tragédienne de sa génération. Celle qui incarna plus que toute autre cantatrice le génie oublié du bel canto. Pavarotti disait à cet égard : « Caruso dans le passé, Mario Lanza et Maria Callas à l’époque moderne, furent les trois plus grands émissaires qui contribuèrent à faire connaître l’opéra italien dans le monde ».

Pourtant La Callas n’était pas italienne et n’avait aucune ascendance italienne.

Maria Callas est née à New York le 3 décembre 1923 de parents grecs récemment immigrés aux Etats-Unis. Son nom de famille était Kalogeropoulos.

C’est en 1945 qu’elle prit pour nom de scène « Maria Callas »

L’enfance de la petite Maria à New York n’a pas été des plus heureuses. Sa mère lui préférait ostensiblement sa sœur aînée Jackie, jolie et brillante, alors que Maria était plutôt « boulotte » et disgracieuse avec des lunettes à verres épais de fort myope.

En 1937, ses parents se séparent et Maria retourne vivre en Grèce avec sa mère et sa sœur.

A 13 ans, elle entre avec 3 ans d’avance au Conservatoire d’Athènes où elle va travailler d’arrache-pied pour étudier et approfondir, la musique et le chant. Elle est une élève modèle, très exigeante envers elle-même et ses progrès sont ultrarapides. Son professeur, la soprano espagnole Elvira de Hidalgo, parle d’elle comme d’un « phénomène ».

En 1938 Maria décroche son premier rôle d’opéra en interprétant Santuzza dans Cavalleria Rusticana de Mascagni au Théâtre Olympia d’Athènes.

Entre 1942, année où elle débute dans Tosca à Athènes, et 1947 où elle est dirigée pour la première fois par le maestro Tullio Serafin, elle chante tous les rôles de soprano dramatique qu’on lui propose : Aïda, Turandot, Isolde (Tristan et Isolde), Kundry (Parsifal), Léonore (Fidélio), Brünnhilde (Le Ring, Wagner).

Sa voix, d’une tessiture exceptionnelle pour une soprano, lui permet d’aborder une large gamme de rôles allant du mezzo dramatique au soprano lyrique léger, même si sa tessiture d’élection reste le soprano lirico spinto.

De plus sa voix  pouvait acquérir une variété de couleurs qui rendaient son timbre inoubliable.

En janvier 1949, elle remplace au pied levé une soprano souffrante dans le rôle d’Elvira des Puritains de Bellini, au théâtre Fenice à Venise. Après cette prestation époustouflante, sous la direction du maestro Tullio Serafin, elle entame une deuxième carrière, cette fois en tant que soprano colorature.

Au cours des 10 années qui vont suivre, Maria Callas contribuera plus que toute autre soprano à réhabiliter le répertoire du bel canto italien.

Dans les rôles de Norma, Médée, Anne Boleyn, Lucia, Lady Macbeth, Violetta et Tosca, Maria Callas a été et demeure insurpassée.

Non pas que sa voix fut belle au sens traditionnel du terme (on pourrait même dire qu’à partir de 1954 elle ne l’était plus du tout), mais elle y mettait une telle intensité qui faisait de chaque représentation un véritable événement théâtral.

En 1949 elle fait des débuts sud-américains au Théâtre Colon de Buenos Aires où elle chante Turandot, Norma et Aïda.

En 1951 elle fait une tournée triomphale à Mexico, Sao Paulo et Rio de Janeiro avant d’ouvrir la saison à La Scala avec Les Vêpres siciliennes. Durant les sept années qui vont suivre, La Scala sera la scène de ses plus grands succès.

Non contente d’avoir été la plus grande tragédienne d’opéra de sa génération, Maria Callas fut également la personnification de l’élégance suprême. Sa beauté plastique hors du commun lui valut d’être vénérée par les plus grands couturiers et photographes, et courtisée par les célibataires les plus convoités, dont le célèbre Aristote Onassis.

La transformation physique de Maria Callas est à peine croyable. En 1949, lorsqu’elle épouse à 26 ans Battista Meneghini, un riche industriel de Vérone, passionné d’opéra, qui a 30 ans de plus qu’elle, Maria est opulente de voix et de chair comme l’écriront ses biographes.

En 1952, elle entreprend une cure d’amaigrissement et perd 40 kilos en deux ans, ce qui lui donne une silhouette élancée et une taille de guêpe. Parée de magnifiques toilettes confectionnées pour elle par les plus grands couturiers, la Callas fait alors la « une » de tous les médias du monde entier et de la télévision naissante. Les paparazzi de la presse à sensation flairent la tigresse aux griffes acérées derrière la chanteuse. Ce côté félin de tigresse qu’elle va susciter et entretenir va les intéresser avec beaucoup plus d’avidité que la chanteuse d’opéra.

La gloire de la « Diva assoluta » s’accompagne de scandales qui feront partie désormais de sa notoriété: à Chicago elle jette dehors un huissier de justice pour un contrat contesté ; à New York, alors quelle n’a même pas chanté une seule note au Met, ses démêlés avec Rudolf Bing, son directeur, font « la une » de tous les journaux ; elle annule une représentation de La Somnambule, mais fait la fête avec la célèbre cancanière Elsa Maxwell. En 1958 à Rome, elle commence l’année en « abandonnant » Norma après le premier acte, en présence d’un parterre de visons et du président de la République.

Les comparaisons persistantes avec sa rivale Renata Tebaldi, dix fois moins admirée et aucunement commentée, l’irrite au plus haut point : « Nous comparer, c’est comparer du champagne et du cognac… ou plutôt du Coca-Cola ! ».

En réalité les deux divas se vouaient une grande admiration réciproque, cette rivalité ayant été construite par les journalistes.

Durant ces années 1950, alors qu’elle enregistre sans relâche pour la firme EMI, la voix de la Callas commence à se détériorer.

Lorsqu’elle se produit pour la dernière fois à Covent Garden, le 5 juillet 1965, dans le rôle de Tosca, il est devenu évident qu’à l’instar de l’héroïne de Puccini, la Callas a elle aussi souffert pour son art.

En juillet 1959, Maria Callas et son mari sont invités par Aristote Onassis pour une croisière sur son yacht le Christina.

Au terme de la croisière, Maria quitte Meneghini pour Onassis. Leur relation amoureuse va en faire le couple le plus médiatisé des années 1960.

A l’instar des héroïnes du bel canto qu’elle a interprété à l’opéra, la vie de Maria Callas fut une véritable tragédie grecque.

Mal aimée, pour ne pas dire pas aimée du tout selon elle, par une mère qui lui préférait sa sœur aînée et se lamentait continuellement de la disparition de son fils Vassilis mort d’une méningite à l’âge de 3 ans ; ignorée « sensuellement » par Meneghini, qui refusa ou fut fût incapable de lui donner l’enfant qu’elle désirait par-dessus tout et qui ne voyait en Maria Callas que le moyen de gagner beaucoup d’argent, la vie sentimentale de la plus célèbre diva du 20ème siècle, fut des plus pauvres jusqu’à sa rencontre et à sa liaison avec le milliardaire Onassis dont elle tombera follement amoureuse.

Pour la séduire et ajouter Callas à ses conquêtes, Onassis mettra à ses pieds ce que l’enfance pauvre et son art intransigeant lui ont refusé, la fête.

Maria sent trop sa fin d’artiste approcher pour ne pas se livrer à un bonheur mérité.

En lieu et place du « saut de la mort », c’est ainsi qu’elle ressentait ses apparitions sur scène, elle passera ses soirées chez Maxim’s et fera des croisières idylliques à travers les plus belles iles du monde.

En 1968, alors que Maria pensait qu’Aristote allait la demander en mariage, il rompt avec elle pour épouser Jackie Kennedy.

En 1969, elle tournera Médée, de Pasolini, un film qui sera un échec commercial.

Après avoir dirigé de 1971 à 1972 la Juilliard School of Music de New York et animé des master classes « d’interprétation », elle donnera une série de concerts autour du monde avec Giuseppe Di Stefano. Série de concerts qui fut d’ailleurs interrompue, les deux chanteurs ayant des problèmes de voix.

En 1973, interviewée sur sa carrière par Giovanni Viglione, Maria Callas déclare que son plus grand regret est de n’avoir pas eu l’opportunité de chanter avec Mario Lanza, la plus belle voix qu’elle eût jamais entendue et dont elle était une grande admiratrice, tout comme Tebaldi et bien d’autres. On se souvient qu’en 1956, Renata Tebaldi, de passage à Los Angeles où elle chantait Aïda au Shrine Auditorium, avait tenu à rencontrer Mario Lanza sur le plateau de son film « Serenade » et qu’elle avait versé une larme à l’écoute de « Nessun dorma ». « Je ne peux pas vous écouter chanter sans verser une larme tellement votre voix m’émeut », lui avait-elle déclaré.

Le 16 septembre 1977, Maria Callas meurt d’une embolie pulmonaire à son domicile parisien du 36 avenue Georges Mandel. Elle avait seulement 53 ans.

 

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Concert d’hommage à Mario Lanza en Belgique

février 6th, 2013 par Alain Fauquier


De Léo D’Hulst, vice-président de l’Association des Amis Belges de Mario Lanza

Le Concert en Hommage à Mario Lanza, organisé le Dimanche 10 mars 2013 à 17 heures, en l’église Saint-Remi de Profondeville (petite ville située sur le bord de la Meuse belge à 9 km de Namur et 80 km de Bruxelles), a remporté un grand succès.

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Autour du portrait de Mario Lanza, de G à D:
François Lefèvre, pianiste; Michaël Spadaccini, ténor; Pierre Doyen, baryton et la soprano Jasmine Daoud.

L’hommage de jeunes chanteurs à un glorieux ancien bien vivant et source d’inspiration.

Environ 250 personnes avaient pris place dans l’église parmi lesquelles des membres de la British Mario Lanza Society de Londres et naturellement une délégation de notre association.

La salle était entièrement conquise par la qualité de la prestation fournie par les différents intervenants et une ovation debout soutenue salua ce merveilleux spectacle.

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Programme de la soirée :

BELLINI: I Puritani, Ah, per sempre io ti perdei (Riccardo)

GIORDANO: Andrea Chenier, Come un bel di di maggio (Andrea Chenier)

GOUNOD : Ave Maria par Jasmine Daoud et Michaël Spadaccini

MOZART : Le Nozze di Figaro, Hai già vinta la causa (Conte Almaviva)

PUCCINI: Madame Butterfly, Vogliatemi bene (Pinkerton/Butterfly)

LEONCAVALLO: I Pagliacci, Vest la giubba (Canio)

VERDI: Rigoletto, Parla siam soli (Rigoletto/Gilda)

VERDI: La Traviata, Libiamo, libiamo (Alfredo/Violetta)

PUCCINI : Tosca, E lucevan le stelle (Mario Cavaradossi)

MASCAGNI : Cavalleria Rusticana, Mamma quel vino generoso (Turrido)

MASSENET : Manon, A quoi bon l’économie (Lescaut)

PUCCINI : La Bohème, O soave fanciulla (Rodolfo/Mimi)

BIZET : Carmen, Je suis Escamillo (Escamillo/Don José)

Mario Lanza’songs:

Be My Love (Brodsky-Cahn) par Jasmine Daoud et Michaël Spadaccini

Granada (Augustin Lara) par Michaël Spadaccini

O Sole Mio (Di Capua) par Michaël Spadaccini

Only A Rose, The Vagabond King (Rudolf Friml) par Jasmine Daoud et Michaël Spadaccini

Core’ngrato (Cardillo-Cordiferro) par Michaël Spadaccini

You’ll Never Walk Alone, Carousel (Rodgers-Hammerstein II) par Jasmine Daoud

Concernant ces mélodies dont certaines ont été rendues célèbres par Mario Lanza, on peut trouver de nombreuses précisions sur ce site dans la rubrique : « Petite histoire de grandes chansons »

Finalement nous étions tous d’avis, malgré les moyens au niveau de la logistique plus limitée, que ce récital d’hommage à Mario Lanza était plus aboutit que celui que nous a proposé Joseph Calleja à Paris.

 affiche avec Pierre Doyen

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La Conteuse et la Diva de Venise

février 5th, 2013 par Alain Fauquier


Un duo de charme inédit entre la Conteuse Yva et la Diva Floria Rosimiro retraçant l’histoire et la petite histoire de Venise du temps de sa splendeur.

Un spectacle plein de surprises dans un lieu étonnant à la décoration d’époque qui a abrité les amours de Mistinguett et de Maurice Chevalier a eu lieu le Samedi 23 février 2013 à 20h30 à la Maison de Mistinguett, 36 rue de la gare à La Frette sur Seine (Val d’ Oise).

Concert La Frette

Venise s’invite chez Mistinguett…

Ce soir-là, une ambiance mystérieuse et baroque a envahi une villa des années 30 située dans le Val d’Oise.

Cette maison si particulière a vibré au son d’airs d’opéra, d’histoires et d’anecdotes issues d’une des plus belles villes du monde : Venise.

Pourtant la salle à l’acoustique  parfaite grâce à la voûte de son plafond en bois en forme de carène de bateau à l’envers, avait plutôt l’habitude des plumes et des paillettes et de la voix pleine de caractère de la célèbre Mistinguett.

En effet, la villa de La Frette sur Seine a abrité pendant quelques temps les amours de la meneuse de revue des folies Bergères et du futur chanteur à succès Maurice Chevalier.

Grâce à l’hospitalité de ses actuels propriétaires, Annie-Michèle et Paul Coudert,  amateurs d’art et de bel canto, les murs ont retrouvé la chaleur des applaudissements qui récompensent l’émotion qui flottait comme si l’âme de Mistinguett était encore présente.

A la lumière des chandelles comme au 18ème siècle, Yva la conteuse et Floria la cantatrice de Venise ont fait revivre le temps d’une soirée le faste de la Serenissima sous le regard enchanté de spectateurs qui ont pu découvrir la cité des doges sous un autre angle : celui des coutumes, de la vie quotidienne des vénitiens, des traditions du carnaval et des truculentes histoires qui ont fait la réputation de Venise dans toute l’Europe du 18ème siècle.

Venise était célèbre pour la liberté de ses mœurs et la beauté de ses courtisanes.

Yva, d’origine vénitienne a su faire partager sa passion pour la vie de ses ancêtres et a emporté les spectateurs dans l’atmosphère voilée de Venise, ville mariée à la mer toute dédiée à la fête et aux plaisirs. Que serait Venise sans sa lagune à la fois protectrice et destructrice ?  Les façades des palais aujourd’hui rongées par l’eau rappellent le prestige et la richesse qu’a connus cette cité à la Renaissance.

Ce lieu superbe et sensuel a révélé de nombreux personnages mythiques tels que Casanova dont l’ombre a fait une apparition remarquée lors de la soirée chez Mistinguett, un clin d’œil à la séduisante et pétillante chanteuse qui serait certainement tombée sous le charme du séducteur invétéré.

Floria, belle soprano colorature au timbre rare et émouvant a illustré les histoires par des envolées lyriques d’une grande virtuosité. De l’air des bijoux de Faust composé par Gounod aux airs célèbres de la Traviata de Verdi, les spectateurs ont partagé son plaisir de chanter.

Floria ROSIMIRO, c’est la passion du chant dans la plus pure tradition italienne

Spécialisée dans le répertoire italien, c’est un authentique voyage musical au pays du Bel Canto qu’elle nous propose lors de ses concerts, illustré par les plus grands airs d’opéra et les plus belles mélodies.

Soprano colorature, Floria a grandi en écoutant son père, Primo Rosimiro, « DEL PRIMO », ténor lyrique d’origine vénitienne, 1er prix du 5e Concours International de la Ville de Roubaix et doublure de Luis MARIANO au théâtre du Châtelet.

DEL PRIMO a interprété les plus grands airs du répertoire: Nessun dorma (Turandot, Recondita armonia (Tosca), Addio fioro asil (Madame Butterly), M’appari (Martha)…

C’est lui qui a enseigné à Floria le chant dans la plus pure tradition italienne.

Elle a également eu la chance de recevoir les conseils du maestro Stefano CATALANO, spécialiste du répertoire belcantiste, d’Enzo LA SELVA de l’Opéra de Paris, ainsi que de sa marraine, la soprano Claudine DUPRAT de l’Opéra de Lille, professeur du baryton Ludovic TEZIER.

Mais Floria Rosimiro est aussi une artiste peintre de talent comme on peut en juger en découvrant ses magnifiques toiles sur le siteFloria OTIS ROSIMIRO.

Cabaret

 

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Concert lyrique salle Rossini

novembre 25th, 2012 par Alain Fauquier


Le concert lyrique « Allons à l’Opéra » organisé par l’Opéra Club de Paris Mario Lanza le Mercredi 12 décembre 2012 à la Salle Rossini de la Mairie 9ème arrondissement a obtenu un succès flatteur.

Les trois artistes de la soirée :

Christine MASO, jeune soprano dotée d’une belle voix de colorature, soyeuse et cristalline à souhait, a chanté avec un rare raffinement et une remarquable sensibilité. Autant dire qu’elle a fait sensation.

Victor DAHHANI, jeune ténor prometteur de 22 ans, à la voix puissante et colorée, a chanté avec conviction des airs difficiles généralement interprétés par des ténors séniors.

Hyalmar MITROTTI, baryton-basse de 32 ans que le public connaissait déjà pour l’avoir déjà entendu lors du concert « Passion Bel Canto », a interprété ses partitions avec un art consommé. Outre sa belle voix, il possède un talent évident de comédien.

Aucun des chanteurs n’a laissé le public indifférent.

Emmanuel BELLANGER, musicien et concertiste de grand talent comme il l’a prouvé à différentes reprises à l’occasion de nombreux concerts, a reçu lui aussi des applaudissements mérités.

N’oublions-pas le Maître de cérémonie Jean KRIFF, qui fut lui-aussi, comme l’an dernier pour le concert « Passion Bel Canto », très applaudi pour sa connaissance approfondie de l’opéra. Il a animé la soirée avec intelligence et humour. Un grand professionnel.

Le programme comprenait une sélection de très beaux airs romantiques:

CILEA : L’ ARLESIANA, Lamento di Frederico, par Victor DAHHANI

ROSSINI : IL BARBIERI DI SIVIGLIA, Una voce poco fa, par Christine MASO

MOZART : DON GIOVANNI, Madamina, Il catalogo è questo, par Hyalmar MITROTTI

BELLINI : I PURITANI, Qui la voce sua soave, par Christine MASO

LISZT : Intermède : Années de pèlerinage en Italie, par Emmanuel BELLANGER

PUCCINI : LA BOHEME, Vecchia zimarra, par Hyalmar MITROTTI

TCHAIKOVSKI : EUGENE ONEGUINE, Aria de Lenski, par Victor DAHHANI

VIVALDI : BAJAZET, Sposa son disprezzata, par Christine MASO

VERDI : RIGOLETTO, Questa o quella, par Victor DAHHANI

BERLIOZ : L’ENFANCE DU CHRIST, O Misère des rois, par Hyalmar MITROTTI

DONIZETTI : DON PASQUALE, Sogno e soave casto, duo par Victor DAHHANI & Hyalmar MITROTTI

MOZART : LE NOZZE DI FIGARO, Voi che sapete (Air de Chérubin), par Christine MASO

Notre seul regret: en raison du froid intense qui sévissait sur Paris ce 12 décembre 2012, seule une centaine de personnes s’est déplacée. Dommage!

L’Opéra Club de Paris Mario Lanza remercie très chaleureusement ces artistes pour la magnifique soirée qu’ils ont offerte au public et leur souhaite une brillante carrière.

En savoir plus sur les interprètes:

Hyalmar MITROTTI, baryton basse

Issu d’une famille de réalisateurs colombiens, Hyalmar Mitrotti effectue des études de Cinéma et de Théâtre à l’Université de Montréal puis à la Sorbonne. Également passionné par le chant et la musique, il intègre La Schola Cantorum de Paris et le Conservatoire F. Poulenc (16e) dans la classe de Fusako Kondo.

En 2004, grâce au soutien financier de la Sidney Perry Foundation, il est admis à la Guildhall School of Music and Drama de Londres où il travaille la technique vocale avec Laura Sarti et Susan Waters, l’interprétation avec le chef de chant Robin Bowman et la mezzo Susan McCulloch, le répertoire italien avec le coach vocal du Royal Opera House Covent Garden, Emmanuele Moris.

Également membre de la Maîtrise Notre-Dame de Paris, il aborde la musique vocale de Bach jusqu’à nos jours sous la baguette de chefs d’orchestre tels que John Nelson, Michel Laplénie, Lionel Sow et Dominique Visse, tout en approfondissant le répertoire baroque avec Yves Castagnet (organiste titulaire à la Cathédrale Notre-Dame de Paris). Il participe également aux master-classes de Margret Hönig et Paul Esswood tout en perfectionnant sa technique vocale auprès de la basse Lionel Sarrazin.

Lauréat des concours Léopold Bellan (1er Prix) et UFAM (2e Prix) en 2002, Hyalmar Mitrotti aborde la scène avec les rôles de Perruchetto (“La fedeltà premiata” de Haydn) et de Guglielmo (“Così fan tutte” de Mozart), qui le mène en tournée en France et en Angleterre. En 2006, il incarne Calchas dans “La Belle Hélène” d’Offenbach et Uberto dans la “Serva Padrona” de Pergolesi au Théâtre du Tambour Royal à Paris dans une mise en scène de Jean Romain Vesperini.

Il participe également à l’opéra “Ercole Amante”, sous la direction de Gabriel Garrido dans le cadre de l’Académie d’Ambronay 2006, qui le mène sur les grandes scènes nationales françaises. À partir de 2006, il travaille désormais avec Robert Dean, Emma Kirkby, Christian Curnyn, Peter Robinson et Graham Johnson en Angleterre.

En 2007, Hyalmar Mitrotti est invité à participer au Hawaii Performing Arts Festival aux Etats-Unis et y chante la basse solo dans “L’Allegro, Il Pensieroso ed Il Moderato” de Händel ainsi que diverses scènes d’opéra. Également invité à l’Académie Francis Poulenc à Tours où il approfondit le répertoire de la mélodie française auprès de François Le Roux, Jeff Cohen et Noel Lee.

En 2008, il interprète les rôles de José Castro (“Fanciulla del West” de Puccini), Pistola (“Falstaff” de Verdi) avec Grange Park Opera puis chante en soliste aux côtés du baryton Bryn Terfel et du pianiste Ian Burnside. En 2009, il interprète Nourabad (“Les pêcheurs de perles” de Bizet) à Valladolid et Ali (“L’Italiana in Algeri” de Rossini) à Paris.

À l’issue d’un stage avec le directeur du Jette Parker Young Artist Programme, David Gowland, et le metteur en scène, Martin Lloyd Evans, il se voit proposer le rôle de Gaudenzio (“Il Signor Bruschino” de Rossini) avec British Youth Opera, compagnie anglaise de renom dont le but est de promouvoir les jeunes artistes.

En 2010, Hyalmar Mitrotti reprend le rôle d’Ali dans “L’Italiana in Algeri” au Théâtre Mouffetard. Il fait également la doublure du Cockney (“My Fair Lady” de Loewe/Lerner) dans la mise en scène de Robert Carsen au Théâtre du Châtelet.

Également concertiste, Hyalmar Mitrotti se produit régulièrement dans des oratorios (“Samson” de Händel, Regency Sinfonia ; “Ein Deutsches Requiem” de Brahms à la Cathèdrale de Chartres; “Requiem” d´Oberland au Château de Maintenon) ainsi qu’en récital en France, Angleterre, Uruguay, République Tchèque, Suisse, Colombie, etc. avec des programmes très variés allant du classique au répertoire mélodique des crooners des années 50 qui se prête bien à sa voix de baryton basse et qu’il affectionne particulièrement.

En 2011, il a interprété le Docteur Grenvil dans “La Traviata” de Verdi en tournée en France (coproduction entre Le Centre Lyrique d’Auvergne et Opéra Nomade). Opéra Magazine y remarquera “une personnalité prometteuse”. Il joue également, le Patron dans “Il Postino” de Catan au Théâtre du Châtelet aux cotés de Placido Domingo, puis Figaro (“Le Nozze di Figaro”, Mozart) sous la direction d’Humbert Camerlo et Gaspard Brécourt.

En 2012, il chante Guglielmo (“Cosi fan tutte”, Mozart) avec Opéra Bastide sous la direction de Jean François Gardeil, Brissac (“Les mousquetaires au couvent“, Varney) à Dijon, Aman et Mardoqueo (“Ester”, Ponce de León) à Paris, le Docteur Grenvil (“La Traviata“, Verdi) au Théâtre Impérial de Compiègne et en tournée en France, Moralès et le Dancaïre (“Carmen”, Bizet) avec l´Orchestre de l´Opéra de Bordeaux.

Récemment invité par le baryton Jean Philippe Lafont à participer à l’une de ses master-classes, il prend part à un concert d´Airs d´opéra au Château de Maintenon. À la suite d’une master-classe avec le ténor Michel Sénéchal, il se voit proposer le rôle du Sacristain dans “Tosca” de Puccini aux côtés de Jean Francis Monvoisin et Philippe Ermelier, sous la direction de Jean François Vinciguerra. En mai dernier, il a travaillé le rôle d’Alfonso avec la mezzo Teresa Berganza lors de sa master-classe sur “Cosi fan tutte“ de Mozart à la Villa Viardot, suivi d´une représentation en versión de concert.

En juin, Hyalmer Mitrotti chante des airs et des duos avec le ténor Florian Laconi. En Septembre, il participe en tant que Figaro à la master-classe de Ruggero Raimondi sur “Le Nozze di Figaro” à la salle Gaveau. En Novembre puis début 2013, il interprète le Sacristain dans “Tosca” avec Opéra Nomade, en tournée dans toute la France. En décembre, il sera Oroveso dans “Norma” de Bellini.

Christine MASO, soprano

Christine Maso a grandi dans un environnement de musique classique, pop et d’opéra grâce à son père d’origine italienne qui lui transmet l’art de chanter. Elle hérite de la tessiture vocale de sa grand-mère paternelle : soprano colorature.

Elle prend des cours de solfège dès la petite enfance à Toulouse et commence à composer. Elle se perfectionne par la suite en prenant des cours de chant lyrique à Paris et à Troyes et se produit dans diverses compagnies. Parallèlement à ses activités d’interprète lyrique Christine Maso se consacre à la composition. Sa passion pour la musique l’amène à devenir, en plus d’interprète lyrique, auteur-compositeur interprète de variétés, de comptines et d’une comédie musicale pour enfants.

Victor Dahhani, ténor

Victor Dahhani débute ses études de chant dès son plus jeune âge dans les chœurs dirigés par sa mère Mirtha Alcaraz. A l’âge de quatorze ans, il entre dans la classe de chant d’Omar Ganidze puis dans celle de Jean-Paul Salanne au conservatoire de Tarbes.

Par la suite, il perfectionne sa technique auprès du maitre Michel Milonne. Diplômé d’art lyrique avec Joëlle Vautier au Conservatoire Hector Berlioz à Paris, Victor Dahhani se perfectionne aujourd’hui auprès de Jorge Chaminé à Paris et reçoit les conseils de Roberto Alagna et Marcelo Alvarez.

Il effectue ses débuts sur scène à dix-sept ans dans l’Opéra de Quat’Sous de Kurt Weil, production de l’ENM de Tarbes.

En 2009, il est engagé pour des récitals avec piano dans l’abbaye de Saint Savin, puis est choisi pour chanter au concert de commémoration de la mort de Tony Poncet.

En 2010, il chante la Messe en solde Schubert dans la collégiale de Montmorency avec le chœur et l’orchestre de cette même ville. Il interprète la même année le rôle de Don José dans Carmen de Bizet au sein de la compagnie Warum, puis au sein de la compagnie Sel Canto au Théâtre du Touquet.

Victor Dahhani chante l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns à l’église Saint Jean Bosco de Paris avec les chœurs «cantores» et «l’ensemble vocal 91». Fréquemment engagé pour des concerts à thèmes (mélodie, opéra, zarzuela), on a pu l’entendre récemment en récital d’opéra sous la direction d’Andrei Chevtchouk avec l’orchestre universitaire de Picardie ainsi que lors du Festival International de Oujda au Maroc dans le rôle de Taxis dans les aventures du roi Pausole de Honegger.

Emmanuel BELLANGER, Piano

Emmanuel Bellanger débute le piano à l’âge de 5 ans et le violoncelle à 7 ans. Il se perfectionne auprès de Guy Besnard et Roland Pidoux au violoncelle et de Pascal Dumay et Marie-Christine Calvet au piano. Il achève son cursus au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec plusieurs premiers prix: violoncelle, musique de chambre, harmonie, contrepoint.

Comme pianiste, il obtient en 2000 un prix de musique de chambre au Concours International de Cortemilia en Italie. Pianiste accompagnateur au Conservatoire d’Antony et de Vernon de la classe de chant de Philippe Degaetz, violoncelliste à l’orchestre Pasdeloup, Emmanuel Bellanger est également compositeur, auteur notamment d’un hymne pour choeur et orchestre, de préludes pour piano et d’arrangements pour différentes formations, soprano, chœur et orchestre.

Emmanuel Bellanger se produit en concert au piano dans des récitals de chant, ainsi qu’au violoncelle au sein du trio à cordes Bellanger et de l’ensemble de musique contemporaine « Cordes Mêlées » qu’il a fondé.

Jean KRIFF, Présentateur

Jean Kriff est né dans une famille d’artistes : son arrière grand-père était metteur en scène à la Monnaie de Bruxelles en 1900 ; sa mère était danseuse ; son père, Edouard Kriff, fut un grand ténor de l’opéra de Paris.

Jean Kriff a commencé le piano à l’âge de 5 ans, le chant et la comédie à 19, le tour de chant à 24, le théâtre lyrique à 34 où il s’est frotté à la musique contemporaine: Darius Milhaud, Guy Roparz, Henri Tomasi, Bernard Videau et d’autres ; la mise en scène et la création de deux festivals à 40 ans ; les conférences à 50 ; la rédaction de nombreux articles sur l’opéra et la musique à 60.

Jean Kriff a aussi enregistré quelques disques d’opérette d’Offenbach: Les deux pêcheurs, Les deux aveugles, La rose de Saint-Flour, La leçon de chant électromagnétique, Ba-ta-clan. Il a chanté en français, italien, espagnol, allemand, anglo-américain et même hébreu.

Il dit avec modestie et humour : « Mon père a été un grand artiste, moi, j’ai plutôt boxé dans poids les légers ». Techniquement Jean Kriff a toujours sa voix, seule sa santé le contraint à la préserver précieusement.

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Récital Bel Canto Floria Rosimiro

septembre 8th, 2012 par Alain Fauquier


Notre amie, la soprano colorature Floria Rosimiro a été longuement plébiscitée lors de son magnifique Récital Bel Canto organisé le 6 Octobre 2012 dans le cadre exceptionnel de la Basilique Notre Dame de Bonne Garde de Longpont sur Orge (Essonne).

Accompagnée par l’excellent orchestre Musica Sconosciutta dirigé avec maestria par Stéphane Catalano, Floria Rosimiro a, dès le premier air, conquis le public.

Sa voix, d’une grande musicalité; sa technique éprouvée, acquise en partie auprès de son père le ténor Primo Rosimiro (qui fut la doublure de Luis Mariano au Châtelet); sa sensibilité et son élégance, ont touché le public qui l’a longuement ovationnée.

Au programme, une sélection d’airs appréciés par les amateurs de Bel Canto:

BELLINI: La Sonnambula, Scène et cavatine « Care compagne… Come per me serena »

BELLINI: Norma, « Casta Diva »

DONIZETTI: Lucia di Lammermoor, Introduction – Scène « Regnava nel silenzio… Quando rapito in estasi »

ROSSINI: Otello, »Assista a piè d’un salice »

VERDI: Traviatta, Prélude de l’acte 1, « Teneste la promessa… Addio del passato »,

LEONCAVALLO: Pagliacci, Intermezzo

PUCCINI: La Bohème, « Quando m’en vo’ »

MASCAGNI: Cavalleria Rusticana, Intermezzo

PUCCINI: Gianni Schicchi, « O mio babbino caro »

L’Opéra Club de Paris Mario Lanza souhaite à Floria Rosimiro une longue et belle carrière de cantatrice, et adresse ses plus chaleureuses félicitations au maestro Stéphane Catalano et à ses musiciens pour cette belle soirée.

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Forum des associations franco-italiennes

juin 20th, 2012 par Alain Fauquier


L’Opéra Club de Paris Mario Lanza a tenu un stand au 8ème Forum des associations franco-italiennes organisé par le magazine Focus In qui publie mensuellement une « Lettre d’info du portail des associations« .

Ce Forum s’est déroulé le samedi 23 juin 2012, Boulevard Auguste Blanqui, Paris 13ème (Métro Place d’Italie), de 10h à 18h.

Une cinquantaine d’associations franco-italiennes ont présenté leurs activités culturelles, artistiques, sociales…

Les visiteurs ont ainsi pu découvrir toutes les facettes de l’Italie d’hier et d’aujourd’hui.

Les associations « Emilie-Romagne » et « Fratellanza Reggiana » ont proposé des cafés et des apéritifs solidaires pour recueillir des fonds destinés à aider à la reconstruction de cette région récemment sinistrée par des séismes.

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Concours de chant Mario Lanza à Manhattan

avril 25th, 2012 par Alain Fauquier


Un Concours de chant Mario Lanza présidé par la soprano Elaine Malbin qui chanta à l’âge de 20 ans avec Mario Lanza, deux mémorables duos d’opéra pour RCA Victor, a été organisé par Mort and Ray Productions en collaboration avec The Mario Lanza Institute, le dimanche 27 Mai 2012 à New York.

Ce concours a eu lieu en plein air sur Broadway Bd à la hauteur de la 86ème rue dans Manhattan.

Il a débuté à 14h00.

Le lauréat de la catégorie « hommes », réservée aux ténors et barytons, a reçu le « Prix Mario Lanza » et la lauréate de la catégorie « femmes » réservée aux sopranos, a reçue le « Prix Elaine Malbin ».

Selon le règlement, 15 concurrents au maximum ont concouru dans chaque catégorie.

Chaque concurrent avait à préparer deux arias.

Un accompagnateur professionnel était mis à leur disposition.

Un jury a désigné le lauréat de chaque catégorie.

Les lauréats ont reçus chacun 250 dollars et et la possibilité de chanter aux festivités de « San Gennaro » dans le quartier de Little Italy de New York en septembre 2012.

Le règlement de ce concours et le formulaire d’inscription ont pu être téléchargés sur le site de Mort and Ray Productions www.mortandray.com.

Les concurrents devaient adresser leur dossier avant le 14 mai 2012.

Les dossiers ont été enregistrés par ordre d’arrivée.

Elaine Malbin

La soprano Elaine Malbin qui fit une belle carrière de cantatrice, enregistra le 11 avril 1950 avec Mario Lanza pour RCA Victor, à l’âge de 20 ans, le duo « Vogliatemi Bene » de l’acte 1 de Madame Butterfly de Puccini et le « Brindisi » de l’acte 1 de La Traviata de Verdi.

L’orchestre était dirigé par le maestro Constantine Callinicos.

Elaine Malbin était ce que l’on appelle « une enfant prodige ».

Elle fit ses débuts en concert à l’âge de 14 ans à New York, sa ville natale. A 16 ans, elle remporta un concours de chant à New York pour NBC qui la produisit dans des émissions lyriques radiodiffusées dans tout le pays.

Elle devint « la » star de deux émissions: « Serenade to America » et  « Music in the Air » où elle était l’invitée du baryton Robert Merrill.

Après avoir produit avec succès « Carmen » pour la télévision, CBS décida de produire « La Traviata ».

Elaine Malbin, alors âgée de 19 ans, passa une audition en même temps que plusieurs stars du Met, dont rien de moins que Licia Albanese et Dorothy Kirsten qui devaient plus tard, donner la réplique à Mario Lanza dans deux de ses films.

Bien que plus jeune qu’elles, Elaine Malbin obtint le rôle de Violetta. Le rôle de Germont était tenu par le célèbre baryton Lawrence Tibbett. L’orchestre était conduit par le maestro Fausto Cleva.

Son interprétation de Violetta à la télévision lui ouvrit toutes grandes les portes de sa future carrière à l’opéra.

Bien qu’étant très jeune et néophyte, la critique fut très élogieuse et elle reçut des offres du New York City Opera qu’elle s’empressa d’accepter.

Les rôles proposés allaient de Liu dans Turandot (Puccini) à Micaella de Carmen (Bizet), en passant par Zerlina de Don Giovanni (Mozart) ou Musetta de La Bohème (Puccini). Le Met lui proposa aussi des rôles qu’elle jugea moins intéressants que ceux du NYC Opera.

Avec le recul elle dit avoir regretté son choix, car c’est à ce moment précis que le nouveau et « magique » directeur du Met, Rudolf Bing prit ses fonctions. (Sir Rudolf Bing, anobli par la reine Elizabeth en 1971,  devait en effet donner un nouveau souffle au Metropolitan Opera, dont il restera 22 ans directeur général).

Simultanément, une autre proposition de contrat allait lui parvenir de RCA Victor pour la réalisation de plusieurs enregistrements d’opérettes: Naughty Marietta, The Merry Widow et The Firefly.

Dans son film The Toast of New Orleans, Mario Lanza chante avec Kathryn Grayson les duos de La Traviata et de Butterfly. Mais ces enregistrements étant la propriété de la Metro Goldwyn Mayer, RCA Victor voulut réaliser ses propres enregistrements.

La soprano Dorothy Kirsten ayant quitté RCA pour Columbia, c’est Elaine Malbin qui fut choisie pour enregistrer ces deux duos avec Mario Lanza.

Dans ses mémoires elle raconte avec quelle gentillesse elle fut accueillie et traitée par Mario Lanza qui tournait alors son film The Great Caruso.

Affable et très prévenant, Mario Lanza la présenta à son Manager Sam Weiler et à de nombreuses personnalités du milieu artistique. Mario Lanza et Elaine Malbin avaient un ami commun, le maestro Peter Herman Adler, directeur artistique de NBC, que Mario Lanza avait fait venir à Hollywood pour diriger les séquences d’opéra du film.

« Nous avons réalisé deux ou trois prises de chaque duo dont certaines ne sont jamais sorties en disque » devait déclarer Elaine Malbin qui ajoute: « Aujourd’hui j’aimerais bien pouvoir écouter ces autres prises ».

Après son succès dans La Traviata pour CBS, Samuel Chotzinoff lui signa deux contrats: un contrat pour enregistrer avec RCA Victor Red Seal, et un contrat pour filmer plusieurs opéras à la télévision. C’est ainsi qu’elle réalisa pour la télévision: Paillasse, Suor Angelica (Soeur Angélique), Madame Butterfly et Salome de Richard Strauss.

Pendant de nombreuses années Elaine Malbin a présidé avec Kathyn Grayson et Licia Albanese, le Concours international de chant Mario Lanza de Philadelphie.

Depuis la disparition de Kathryn Grayson en février 2010 et les difficultés de plus en plus grandes de Licia Albanese pour se déplacer (elle est aujourd’hui âgée de 99 ans), Elaine Malbin préside seule ce concours.

Elaine Malbin dit avec une pointe d’humour: « Malgré ma longue carrière à l’opéra, je reste convaincue que ma notoriété restera à jamais associée aux deux enregistrements que j’ai réalisés avec le grand Mario Lanza.

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Mario Lanza sur Radio Aligre

mars 17th, 2012 par Alain Fauquier


Le fabuleux et tragique destin du ténor de légende Mario Lanza, mort en pleine gloire à 38 ans le 7 octobre 1959, a été évoqué par Michel Goti et ses invités, Marcel Azencot et Alain Fauquier, dans l’émission hebdomadaire du dimanche matin, Cappuccino, sur Aligrefm (93.10).

Comme celle du Grand Caruso qu’il incarna à l’écran, l’histoire de la vie de Mario Lanza est des plus romanesques. C’est l’histoire flamboyante et tragique d’une voix sublime et d’un destin hors du commun.

Marcel Azencot et Alain Fauquier ont connu Damon Lanza, fils de Mario Lanza, et Bob Dolfi qui vécut de nombreuses années avec les parents et les enfants du ténor après la mort prématurée de celui-ci.

Ils sont également proches de The Lanza Legend à Los Angeles, une association animée par Marlene Dolfi et de The Mario Lanza Society of New-York, animée par William Ronayne.

Grâce à eux ils ont eu accès à de nombreux documents d’archives.

Ces deux émissions ont été diffusées les dimanches 15 et 22 avril 2012 à 9h35

Au programme, vingt sensationnelles mélodies et grands airs d’opéra écrits par de célèbres compositeurs: Lara, D’Hardelot, Leoncavallo, Verdi, Brodsky, De Curtis, Giordano, Gastaldon, Mascagni, Ponchielli, Romberg, Tosti… Plusieurs enregistrements diffusés étaient inédits.

Deux heures d’émotion et de bonheur!

Le répertoire extraordinairement riche et éclectique de Mario Lanza a permis aux auditeurs d’apprécier l’étendue de son immense talent et de découvrir ou de redécouvrir une voix incomparable que Plácido Domingo considère comme « la » référence absolue.

A l’issue de la première et de la seconde émission, de nombreux auditeurs ont appelé Radio Aligre pour faire part de leur satisfaction et de leur émotion.

Vous pouvez réécouter ces deux émissions en cliquant sur: « Cappuccino« , puis sur podcaster.

Vous pouvez aussi consulter le dossier (Mario Lanza: ténor de légende) sur Aligre.fm.

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Un Fantôme à l’Opéra

février 7th, 2012 par Alain Fauquier


De Marcel AZENCOT

L’occasion d’un week-end à Londres, ce dimanche 5 février 2012 : et si j’allais au Royal Albert Hall (RAH) rêver au mémorable concert de Mario Lanza du 16 janvier 1958 ?

Le temps de téléphoner au lieu mythique et d’organiser une visite guidée et me voici à 11h30 avec la guide, Ruth, pour une visite presque privée.

A l’affiche, le Cirque du Soleil, en attendant Jonas Kauffman et Anna Netrebko, et puis après, Juan Diego Flores (« Qui ça ? » dit l’employé à l’accueil du RAH, à qui Ruth, qui chante dans les chœurs dans Madame Butterfly, répond : « un chanteur d’opéra » ; Ah ! dit-il ! ».

Mais il connaît Mario Lanza et dit « Oh ! Quite a legend » ! « Une vraie légende » !).
Il poursuit: « He was italian, was he ? »

-    No, he was american, from Philadelphia.
-    Oh ! Was he? (Ah, ces anglais!)

Ruth nous parle du nombre de places du RAH (variable selon les spectacles et l’aménagement de cet énorme lieu : 6500 à 7000 places pour les concerts de rock, un niveau d’orchestre et…5 niveaux au dessus dont, tout en haut, une Galerie, les places les moins chères où à l’origine, à la fin du 19ème siècle, on pouvait mettre… 3000 personnes ! Il paraît qu’on vaporisait du parfum sur la Galerie pour que la Reine Victoria, dans sa loge, ne soit pas incommodée par l’odeur de la Galerie…). Avec le Cirque du Soleil, on met l’orchestre dans la Galerie, au Cinquième niveau, pour libérer la scène. D’autres fois, on y organise des réceptions, des cocktails, des repas en tenue de soirée, etc….

Je dis à Ruth : « Savez-vous que pour Mario Lanza, les gens avaient loué 400 places sur la scène même, tant il y a avait de monde ? Elle l’ignorait et je lui dis : « Vous pourrez raconter cette anecdote à vos visiteurs dorénavant !»

Je lui précise : « Ces personnes étaient assises derrière lui, sur la scène et Mario disait au public : « Vous permettez que je chante aussi pour eux ? En réalité, tous ces gens sont de ma famille ! ». Eclats de rire ! Il se retourne donc en disant : « I’ll be back ! » (« Je reviens ! »), chante pour les 400 personnes en tournant le dos aux plusieurs milliers du Royal Albert Hall , puis revient vers la salle !
Ruth dit : « Terrific ! »
Parlons en, de cette salle !

Ronde, gigantesque comme un cirque romain (la référence était explicitement voulue, pour que tout le monde puisse voir le spectacle sans être gêné), forme voulue par Albert, le mari de la Reine Victoria, initiateur du projet pour l’instruction des arts et de la musique au peuple, Albert qui mourra à 42 ans de la typhoïde peu avant la pose de la première pierre. C’est la Reine, éplorée, qui posera cette première pierre de l’immense théâtre à tout faire.

On apprend, mais on le savait déjà, que l’acoustique était catastrophique, avec un extraordinaire dôme en verre qui renvoyait tous les sons, et on avait de l’écho et encore de l’écho !

Que faire ? On mettra une immense toile au plafond, pour assourdir l’écho, cela améliorera un peu les choses, mais il faudra attendre les années soixante et soixante dix, (depuis 1871 ….) pour que l’acoustique soit étudiée par des programmes d’ordinateurs et que l’on dispose des tubes d’aluminium sous la verrière, puis environ 90 demi-sphères, en forme de lentilles, qui pendent du plafond et surplombent la salle, le tout destiné à répandre le son et empêcher l’horrible réverbération !

Mais surtout, il y a des loges et des loges  et des loges aux étages (dont celle de la famille royale), et avec la forme ronde de la salle, les voix des chanteurs (sans micro) se perdent parfois dans ces niches qui sont autant de pièges à sons. On a déjà raconté la mésaventure de Dietrich Fischer-Dieskau dont la voix n’était pas audible, au moins de certains endroits, et à qui, son épouse, la cantatrice Julia Varady, fit le rapport suivant après le concert : « Tu étais comme un poisson,  tu ouvrais la bouche et aucun son n’en sortait ! ».

Ce ne fut pas le cas de Mario Lanza !

Sa voix emplit l’énorme théâtre et impressionna par sa puissance.

Le présentateur commença par indiquer que les micros qui se trouvaient à mi hauteur sur la scène n’étaient là que pour enregistrer le concert pour la grande maison de disques RCA VICTOR, qui avait Lanza sous contrat pour son prestigieux label d’opéra « Red Seal » (« Sceau Rouge »).

Et de fait, et grâce à RCA, nous avons ce magnifique enregistrement (aujourd’hui RCA-BMG-SONY, « Mario Lanza, Live from London », un vrai enregistrement historique, avec la voix parlée du ténor, qui s’adresse au public, commente ou annonce certains titres, plaisante, fait rire et rit lui-même, dans une incroyable complicité et détente, on entend le rire du public comme une vague !

A un moment, Mario Lanza se trompe en répétant une phrase et se corrige tout de suite en riant comme un enfant et tout le monde rit avec lui (il avait annoncé qu’on venait de lui donner le texte d’une chansonnette pour « apporter un peu de  détente » (« to give you a little break »« Eh bien, je n’ai pas eu encore le temps de bien l’apprendre, mais elle est drôle : c’est l’histoire d’un jeune anglais qui rencontre une jeune française » ! Éclat de rire général et la chanson, avec sa fin inattendue, finit elle aussi dans l’éclat de rire du ténor et du public…

Je pensais à tout cela et à tous les grands de l’opéra qui étaient présents, comme Joan Sutherland et son chef d’orchestre d’époux, Richard Bonynge, et Nicolaï Gedda et d’autres, qui se diront très surpris par l’énorme puissance de la voix de Lanza, qu’ils n’avaient entendue qu’au disque. La grande Licia Albanese, cantatrice qui avait enregistré avec lui des extraits d’Otello pour le film « Sérénade » (mise en scène d’Anthony Mann) dira la même chose, en précisant qu’il avait et la puissance de Caruso et la douceur de Gigli, dira-t-elle, en ajoutant dans une interview conservée sur CD*) : « Je les ai tous entendus, et j’ai chanté avec presque tous, les plus grands » (Bjoerling, Gigli, Di Stefano, Jobin, etc …), « mais Mario avait tout pour lui. Sa place est à de Caruso, avant Di Stefano. Puis viennent les autres… »

C’est à tout cela que je pensais dans ce temple de la musique, où on tourna aussi les scènes finales et les plus dramatiques du film d’Alfred Hitchcock, « L’Homme Qui En Savait Trop », avec James Stewart et Doris Day, sur la musique de Bernard Herrmann, qu’on voit à la baguette dirigeant une de ses œuvres, « The Storm Clouds Cantata » ; c’est là encore qu’ont chanté Sting, Michaël Jackson (dont un duo avec Liz Taylor), les Beatles, Gigli, Luciano Pavarotti, José Carreras, Plácido Domingo (trois grands admirateurs de Mario Lanza, qui inspira, comme pour tant d’autres, leur vocation), mais aussi Nellie Melba ou Adelina Patti ; où Mohammed Ali Cassius Clay vint donner une démonstration de boxe, où les gloires du Tennis mondial viennent s’exhiber en tournois de seniors (Mac Enroe, Pete Sampras, Bjorn Borg) ;

Dans ce lieu extraordinaire jouent aussi, chaque année, deux mois d’affilée, les plus grands orchestres symphoniques du monde sous la baguette des chefs les plus prestigieux, et pour des prix très abordables (de 5 à 35 livres sterling !)

La musique des plus grands par les plus grands pour le plus grand nombre et pour tous !

Le rêve démocratique d’un jeune prince allemand devenu anglais…

Marcel AZENCOT

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Vif succès du Concert Passion Bel Canto salle Rossini

novembre 7th, 2011 par Alain Fauquier


Le 15 décembre 2011

Le concert Passion Bel Canto, organisé le 14 décembre 2011 par l’Opéra Club de Paris Mario Lanza dans l’accueillante et confortable Salle Rossini de la Mairie du 9ème arrondissement, fut un beau concert et il a connu un vif succès.

Au programme: des grands airs d’opéra du répertoire italien et des mélodies napolitaines rendues célèbres par les plus grands artistes: Caruso, Gigli, Ponselle, Lanza, Tebaldi, Pavarotti et bien d’autres pour n’en citer que quelques uns. Le public s’est pressé nombreux, la salle (300 places) était pleine, pour entendre ces magnifiques arias et chansons, interprétés par les talentueux artistes lyriques de l’association.

Notons que ces professionnels du chant d’opéra sont tous venus bénévolement pour « enchanter » de leurs belles voix un public averti, amateur d’art lyrique.

La soirée était placée sous la présidence d’honneur de notre grande soprano française Madame Renée DORIA, de l’Opéra de Paris, qui adressa à l’issue du concert qui dura près de 2 heures, ravie et comblée, aux responsables de l’association, ses félicitations pour l’organisation de cet événement.

Monsieur Thierry CAZAUX, Conseiller d’arrondissement délégué au patrimoine et à la culture à la Mairie du 9ème, prononça quelques mots d’accueil en début de spectacle et resta toute la soirée.

Les prestations de tous les intervenants, chanteurs et musiciens, furent saluées par des applaudissements sincères et nourris, et le public comblé quitta la salle dans la bonne humeur, certaines personnes sifflotant ou fredonnant comme nous avons pu l’entendre, « La donna è mobilé » ou « O Sole Mio ». D’autres demanderont la date du prochain concert.

N’oublions pas le présentateur, Jean KRIFF, véritable « chef d’orchestre » qui anima la soirée avec humour et esprit, le tout dominé par une parfaite connaissance de l’opéra et de la musique. Un grand professionnel à qui le public décerna de très nombreux applaudissements.

Ce concert ayant été filmé nous en insérerons prochainement quelques extraits sur le site.

Les chanteurs:

Carlo CIABRINI, ténor
Dorothée PERREAU, soprano
Hyalmar MITROTTI, baryton-basse
Liliana SALLUSTIO, soprano invitée

Les musiciens:

Emmanuel BELLANGER, piano et violoncelle
Franz MICHEL, piano (invité)

Présentateur:

Jean KRIFF

PROGRAMME

Ah ! non credea mirarti : LA SONNAMBULA, Acte II (Bellini) par Dorothée PERREAU

Notturno (Bellini) par Emmanuel BELLANGER au violoncelle et Franz MICHEL au piano

Ella giammai m’amo : DON CARLO, Acte IV (Verdi) par Hyalmar MITROTTI

E lucevan le stelle : TOSCA, Acte III (Puccini) par Carlo CIABRINI

O Mio Babbino Caro : GIANNI SCHICCHI (Puccini) par Dorothée PERREAU

Un ignoto, tre lune : I MASNADIERI, Acte III (Verdi) par Hyalmar MITROTTI

Vesti la giubba : I PAGLIACCI, Acte 1 (Leoncavallo) par Carlo CIABRINI

E Susanna non vien ! : LE NOZZE DI FIGARO, Acte III (Mozart) par Dorothée PERREAU

La donna è mobile : RIGOLETTO, Acte III (Verdi) par Carlo CIABRINI

Lungi dal caro bene : GIULIO SABINO, (Sarti) par Liliana SALLUSTIO

Un bel di vedremo : MADAMA BUTTERFLY, Acte II (Puccini) par Liliana SALLUSTIO

“Norma” (Bellini) – Thème et variations pour piano de Louise Farenc par Emmanuel BELLANGER

Non t’amo più (Tosti) par Hyalmar MITROTTI

O Sole Mio (Di Capua) par Carlo CIABRINI

I’ te vurria vasà (Di Capua) par Liliana SALLUSTIO

La Calunnia : IL BARBIERE DI SEVIGLIA, Acte 1(Rossini) par Hyalmar MITROTTI

Marechiare (Tosti) par Liliana SALLUSTIO

Santa Lucia (Cottrau) par Liliana SALLUSTIO

En savoir plus sur les interprètes :

Carlo CIABRINI
Ténor d’origine Corse, Carlo Ciabrini chante tous les rôles du répertoire italien et français: Rigoletto, Tosca, Traviata, Faust, Werther… Après avoir étudié le chant à l’âge de 19 ans avec la soprano
Renée Doria puis avec le ténor Umberto Valdarnini, Carlo Ciabrini fréquentera les ténors Giacomo Lauri-Volpi, Gianni Raimondi et Carlo Bergonzi qui lui prodigueront leurs ultimes et précieux conseils. Carlo Ciabrini s’est produit à Paris, en province et en Italie avant d’être engagé pour plusieurs saisons comme premier ténor par l’Opéra National de Bucarest. Depuis ces dernières années Carlo Ciabrini participe, aux côtés de Gabriel Bacquier, d’Andréa Guiot et de Michèle Command, au jury du Festival international de chant lyrique de Canari (Haute-Corse). Il se consacre aujourd’hui à l’enseignement du chant d’opéra et collabore à la société MALIBRAN-MUSIC dont son épouse est la directrice.

Dorothée PERREAU
Dorothée Perreau découvre les premières joies du chant dès l’âge de 5 ans dans les chorales « A Cœur Joie » de Lyon. En 1980, elle rentre au Conservatoire National de Région de Lyon en formation musicale et en flûte traversière, dans la classe de Paule Riche, où elle fera toute sa scolarité musicale jusqu’aux classes de Diplôme de Fin d’Etudes. A 20 ans, elle commence à travailler sa voix dans la classe d’Eve-Pia Manceau, en parallèle de son parcours d’ingénieur agronome. Baddia Haddad (Beyrouth), Kim Lee (St Maurice) et Anna-Maria Bondi (Schola Cantorum de Paris) lui enseignent la technique vocale au gré de l’évolution de sa situation familiale et professionnelle. Elle travaille aujourd’hui avec Philippe Degaetz au Conservatoire d’Antony (92) et vient d’obtenir le Prix d’Excellence de la Confédération Musicale de France avec mention très bien. Elle obtient en 2008 une mention au Concours de Chant Sacré à Paris et démarre les concerts en soliste. En 2009, elle intègre la « Pépinière des Voix » d’Agnès Mellon, sur le thème de la musique sacrée baroque allemande. Elle chante actuellement la Petite Messe Solennelle de Rossini à l’église de la Madeleine à Paris.

Hyalmar MITROTTI
Baryton-basseBaryton-basse colombien, Hyalmar Mitrotti est issu d’une famille de réalisateurs. Il fait des études de cinéma au Canada puis en France. Il étudie parallèlement le théâtre et le chant, notamment à la Guildhall School of Music and Drama de Londres où il travaille entre autres avec Graham Johnson, Robin Bowman, Susan Walker, Emma Kirkby. Actuellement, il se perfectionne auprès de Lionel Sarrazin et de la chef de chant Anne-Marie Fontaine de l’Opéra de Paris. Il a collaboré avec des compagnies telles que Grange Park Opera, British Youth Opera, le Théâtre du Châtelet aux côtés d’artistes tels que Bryn Terfel, Cynthia Makris, Placido Domingo, Cristina Gallardo Domas. Egalement concertiste il se produit régulièrement dans des oratorios ainsi qu’en récital en France, Royaume-Uni, Uruguay, République Tchèque, Colombie… En octobre 2011 il joue le rôle-titre des Nozze di Figaro de Mozart au Théâtre Adyar dans une mise en scène d’Humbert Carmelo de l’Opéra National de Paris.

Liliana SALLUSTIO
C’est dans un climat baigné de chant et de musique, dans la tradition pleinement italienne que naît et grandit Liliana Sallustio. Originaire du Molise en Italie (région natale du père de Mario Lanza), elle naît en Belgique où, avec ses 6 frères et sœurs, le chant, le piano, la guitare retentissent à tout moment pour exprimer toutes les émotions qui frappent en plein cœur. Elle puisera son abondante créativité dans la force et l’ambiance d’une famille pleine de courage, de joie de vivre et de sagesse. Elle se produit dès le plus jeune âge, dans le domaine du chant, de la danse et du théâtre, encouragée et soutenue par sa marraine, organisatrice de spectacles.

Parallèlement, elle poursuit ses études linguistiques auxquelles se succèderont les études musicales et théâtrales. Après une formation pianistique, elle couronnera son travail par ses diplômes de chant et art lyrique. Liliana Sallustio se spécialise et traverse l’Europe - Italie, France, Allemagne, Hollande – à la rencontre des Maîtres et écoles de chant les plus illustres pour réaliser une véritable synthèse des écoles qui fera naître sa propre méthode de chant et de chant pour solfégistes. Son insatiable passion pour le bon goût, lui dictera les choix à faire pour respecter la Musique et la Littérature à leur plus haute expression. Elle se produit en Récitals, Concerts, Rôles d’opéra en Europe, depuis 1994, sous la baguette des chefs tels que M° Antonio Tonini, M° Nicola Giusti, M° Massimo Scapin, M° Brian Priestman…Depuis 2006, Liliana Sallustio se partage entre des récitals à Paris, des enregistrements (sélection de mélodies, Lieder, airs d’opéra dans plusieurs langues), des recherches historiques et musicologiques et la transmission pédagogique.

Son impressionnant répertoire embrasse l’ensemble de la musique vocale; de la naissance du chant à nos jours, mêlant l’opéra, l’oratorio – musique sacrée, mélodie – Lied, musique de chambre jusqu’aux chansons traditionnelles italiennes et le gospel, ce qui lui confère l’originalité de projets de concerts et de récitals, salués originaux par le haut milieu culturel.

Emmanuel BELLANGER
Emmanuel Bellanger débute le piano à l’âge de 5 ans et le violoncelle à 7 ans. Il se perfectionne auprès de Guy Besnard et Roland Pidoux au violoncelle et de Pascal Dumay et Marie-Christine Calvet au piano. Il achève son cursus au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec plusieurs premiers prix: violoncelle, musique de chambre, harmonie, contrepoint. Comme pianiste, il obtient en 2000 un prix de musique de chambre au Concours International de Cortemilia en Italie. Pianiste accompagnateur au Conservatoire d’Antony et de Vernon de la classe de chant de Philippe Degaetz, violoncelliste à l’orchestre Pasdeloup, il est également compositeur, auteur notamment d’un hymne pour choeur et orchestre, de préludes pour piano et d’arrangements pour différentes formations, soprano, chœur et orchestre. Emmanuel Bellanger se produit en concert au piano dans des récitals de chant, ainsi qu’au violoncelle au sein du trio à cordes Bellanger et de l’ensemble de musique contemporaine « Cordes Mêlées » qu’il a fondé.

Jean KRIFF
Jean Kriff est né dans une famille d’artistes : son arrière grand-père était metteur en scène à la Monnaie de Bruxelles en 1900 ; sa mère était danseuse ; son père, Edouard Kriff, fut un grand ténor de l’opéra de Paris. Jean Kriff a commencé le piano à l’âge de 5 ans, le chant et la comédie à 19, le tour de chant à 24, le théâtre lyrique à 34 où il s’est frotté à la musique contemporaine: Darius Milhaud, Guy Roparz, Henri Tomasi, Bernard Videau et d’autres ; la mise en scène et la création de deux festivals à 40 ans ; les conférences à 50 ; la rédaction de nombreux articles sur l’opéra et la musique à 60. Jean Kriff a aussi enregistré quelques disques d’opérette d’Offenbach: Les deux pêcheurs, Les deux aveugles, La rose de Saint-Flour, La leçon de chant électromagnétique, Ba-ta-clan. Il a chanté en français, italien, espagnol, allemand, anglo-américain et même hébreu. Il dit avec modestie et humour : « Mon père a été un grand artiste, moi, j’ai plutôt boxé dans les légers ». Techniquement Jean Kriff a toujours sa voix, seule sa santé le contraint à la préserver précieusement.

Renée DORIA
Il n’est pas aisé de résumer en quelques lignes une carrière hors normes, aussi longue et aussi dense que celle de notre grande cantatrice française Renée Doria. Qu’on en juge : Renée Doria c’est 50 ans de carrière ; 76 rôles à l’opéra dont plus de 300 fois celui de Violetta de la Traviata ; 125 rôles à la Radio ; de nombreuses « intégrales » au disque et 2500 représentations en concert.

Très précoce, cette catalane autodidacte commença le chant professionnel dès l’âge de 15 ans, s’accompagnant parfois elle-même au piano, d’abord à Perpignan, puis à travers le Midi de la France jusqu’à la fin de 1941. Renée Doria fit ses débuts à l’âge de 20 ans à l’Opéra de Marseille dans le rôle de Rosine du Barbier de Séville, créa à l’Opéra de Mulhouse, avec Ninon Vallin, Rocio, un opéra de Maurice Perez dont l’air le plus connu est La prière de Milagros. Dès lors, et pour trois décennies, le monde du théâtre lyrique devait l’accaparer.

Elle chanta sur toutes les scènes de France, en Hollande et en Italie. Cependant, à chaque occasion, la virtuose revenait à ses premières amours : le lied. Après le succès de l’intégrale des Contes d’Hoffmann, avec Cluytens, Renée Doria choisit de confier au disque, en première mondiale, La Vocalise en forme de habanera, de Ravel, (vrai registre de mezzo) (1959) ; Cinq ans plus tard, Emile Vuillermoz, élève de Fauré, la désigna pour graver en microsillon La Chanson d’Eve.

Comme le souligne Guy Dumazert, la pratique de la mélodie n’est pas l’opposite du chant d’opéra. Elle ne peut qu’ennoblir le phrasé, qui est l’art d’enrober le mot et l’idée dans le son ; en affermissant son médium et son registre grave, en affinant son sens de la nuance et du bien-dire, elle a sans doute aidé une chanteuse de tessiture aiguë à s’imposer aussi bien, et même mieux, dans des emplois lyriques, voire dramatiques. Son endurance était peu commune, de même que l’était la variété de ses rôles (dans des tessitures parfois opposées) comme le fut aussi la durée de sa carrière, pour un soprano de ce type.

Un exploit sportif du plus haut niveau. A partir de 1944 Renée Doria a contribué à beaucoup d’émissions lyriques de la Radio Nationale et des radios étrangères. En 1948, alors qu’elle avait déjà mis à son répertoire les quatre personnages féminins des Contes d’Hoffmann, elle fut la poupée Olympia dans la première version enregistrée et insurpassée, de ces Contes. De 1949 à 1952, E.M.I.- Pathé-Marconi lui proposa de nombreux enregistrements, toujours en 78 tours. Malheureusement ses contrats l’empêchèrent souvent d’accepter. En 1953, à la Schola Cantorum, ce fut pour la firme Caecilia, un vaste programme de mélodies françaises : Gounod, Massenet, Debussy, Ravel, puis, sous divers labels et en versions anthologiques, Le Barbier de Séville, Les Pêcheurs de Perles, La Bohème,  Madame Butterfly, Les Noces de Jeannette, Les Huguenots, Lakmé.

En 1955, Renée Doria inaugura le catalogue lyrique de Philips France avec La Veuve Joyeuse, La Vie Parisienne (Grand Prix du Disque), Le Pays du Sourire et une sélection de Manon avec Alain Vanzo et Adrien Legros (1956). A partir de 1959, Renée Doria enregistra des intégrales : Rigoletto, avec Alain Vanzo;  Thaîs, avec Michel Sénéchal, Robert Massard, Gérard Serkoyan; Mireille avec Michel Sénéchal, Robert Massard, Solange Michel; Le Barbier de Séville avec Alain Vanzo, Robert Massard, Adrien Legros, Julien Giovanetti. Elle enregistra aussi, entre 1965 et 1975, une importante sélection d’airs d’opéra et d’opérettes, dont La Veuve Joyeuse, Le Pays du Sourire, La Chauve-souris, Le Baron Tzigane…

Et puis ce fut en 1978, en première mondiale, l’intégrale de la Sapho de Massenet.. N’oublions pas aussi une curiosité : l’Hymne à Apollon (4ème siècle avant Jésus-Christ), restauré par l’helléniste Salomon Reinach et harmonisé par Fauré. Emile Vuillermoz avait tenu à ce que cette musique si complexe nous fût restituée par sa voix. En 1980, pour Music-Memoria un programme d’opéra-comique français. En 1993, Renée Doria enregistre une dernière gerbe de mélodies, en particulier Nuit d’étoiles du jeune Debussy, dont l’historiographe et ami, Léon Vallas, voyait en elle l’interprète idéale. En 2010, OPERA NEWS, la revue du Metropolitan Opera, a consacré à Renée Doria une interview sur sa longue carrière.

Depuis 2009 Renée Doria est présidente d’honneur de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

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Hommage à Bob Dolfi

février 10th, 2011 par Alain Fauquier


Marlène D’Attanasio, Marcel Azencot, Bob Dolfi
Le 3 novembre 2007 à Philadelphie

Nous avons appris avec une profonde émotion et une immense tristesse la disparition subite, survenue le 25 janvier 2011 à Los Angeles, de notre ami Bob Dolfi qui consacra sa vie à promouvoir la mémoire de Mario Lanza.

Nous avons perdu un ami… encore un… Et quelle personnalité !

Avec la disparition de Bob Dolfi, c’est toute la communauté des amis de Mario Lanza qui a du chagrin.

L’Opéra Club de Paris Mario Lanza adresse à Marlène D’Attanasio, sa compagne, qui nous a appris, dévastée de chagrin, cette terrible nouvelle, nos plus amicales et affectueuses condoléances.

Notre ami Bob était la « mémoire vivante » des parents et des enfants de Mario Lanza avec lesquels il avait eu l’opportunité et le privilège de partager les pénibles années qui suivirent la disparition tragique à l’âge de 38 ans de leur fils unique.

D’évidence, la mort brutale de Damon Lanza en Août 2008, avait frappé Bob au cœur, un choc qui a peut-être contribué à écourter sa propre vie.

Originaire de Boston (Massachussets), Robert Dolfi (Bob), racontait qu’adolescent, il passait une grande partie de ses soirées, comme beaucoup d’entre-nous à cette époque, à écouter les disques de son idole Mario Lanza, ce qui déclencha en lui un impérieux désir de chanter, comme ce fut le cas pour de nombreux chanteurs.

Ce besoin était tel, qu’un jour il se rendit chez un professeur de chant auquel il déclara lors de sa première leçon: « Je veux chanter comme Mario Lanza ou pas du tout ! », ce à quoi le professeur répondit : « OK, goodbye ! » Dépité par une réponse aussi catégorique, son premier rêve s’envola. Mais il persista, et, sans pouvoir chanter comme Mario Lanza, il prit tout de même des leçons de chant.

Son autre souhait était de pouvoir un jour rencontrer le possesseur de « cette voix magique », Mario Lanza. L’occasion se présenta lorsque ses parents décidèrent de quitter Boston pour Hollywood. C’était pour Bob l’opportunité de se rapprocher de Mario Lanza, puis d’essayer de le rencontrer.

Malheureusement, au moment où il arrivait à Hollywood, Bob apprenait, effondré, que son idole, venait de mourir à Rome. Sa seconde passion était la sculpture qu’il pratiquait avec talent dans le studio de restauration d’œuvres d’art de son père qui travaillait pour des célébrités hollywoodiennes.

Il venait d’ailleurs de terminer la sculpture du buste de Mario Lanza, lorsqu’un jour de 1963, alors qu’il était encore chanteur en herbe, on lui demanda de chanter, en remplacement de son ami Giuseppe Puglia qui souffrait d’un mal de gorge, dans un restaurant italien dénommé Pucci’s, situé dans la vallée de San Fernando.

Le sort voulut que dans ce restaurant se trouvent les parents de Mario Lanza, Maria et Tony, invités d’honneur de la soirée, que son ami Giuseppe Puglia connaissait bien.

Lorsqu’il eut terminé de chanter des airs de Mario Lanza, Maria s’approcha de lui, le félicita et l’invita à sa table. Tremblant et semi-défaillant, comme il le dira lui-même dans son livre « Through Maria’s Eyes », ayant peine à imaginer qu’il était assis avec les parents de son idole, Bob ne put prononcer qu’une plate banalité : « Merci, vous êtes très gentille ! ».

Pourtant, cette rencontre allait changer à jamais le cours de sa vie.

Le jeune Bob était âgé d’une vingtaine d’années. Après quelques invitations formelles à diner à la maison, il allait entrer dans l’intimité d’une famille unie et affectueuse, et devenir, parce qu’il était sans doute plus âgé que les quatre petits-enfants (Colleen, Ellisa, Damon et Marc), celui à qui Maria et Tony confieraient leurs sentiments, leurs souvenirs, leurs joies, leurs peines, leurs réactions face aux critiques infondées dont Mario, même après sa mort, ferait encore l’objet de la part d’une certaine presse en mal de copies. Il connaitrait les nombreuses anecdotes qui ont jalonné la vie et la carrière de Mario Lanza, leur fils tant aimé, mort trop jeune, en pleine gloire.

En fréquentant assidument les parents de Mario Lanza de 1963 à 1975, année du décès de Tony Cocozza, Bob Dolfi allait devenir une sorte d’enfant adoptif et de grand frère pour les enfants, ainsi qu’une « Mémoire » de la vie et de la famille de Mario Lanza.

Lors d’un concert en hommage à Mario Lanza, Bob remettra publiquement à Maria le magnifique buste de Mario qu’il avait sculpté.

Maria sera surnommée « Mère courage » par les journaux américains.

Dans les années qui suivront la mort de Mario, elle recevra plus de 100 000 lettres de fans par an. Conduite en voiture par Bob Dolfi, elle se rendra plusieurs fois à des invitations émanant de sociétés, comme les Caisses d’épargne américaines qui organisaient en faveur de leurs clients des soirées ou des après-midi, consacrés à Mario Lanza.

Le film Le Grand Caruso, était projeté à ce public composé essentiellement de femmes, puis Maria montait sur scène et répondait à des foules de questions. A sa demande, le film était interrompu avant la scène de la mort de Caruso. Elle répondait aux questions, puis quittait la salle. La projection du film reprenait ensuite pour la dernière séquence, trop émouvante pour elle.

Elle dira à Bob : « Je tiens à participer à ces invitations pour démentir toutes ces rumeurs infondées sur la vie de mon fils et que des personnes mal intentionnées continuent à faire circuler ».

Avant qu’elle ne décède d’un arrêt cardiaque le 7 Juillet 1970 à l’âge de 65 ans, Bob fera la promesse à Maria, dont il dira qu’elle était « une Lady », de tout faire pour maintenir vivante la mémoire de son fils.

Avec la foule d’histoires qu’il avait apprises de Tony et de Maria au cours de ces douze années de vie, pratiquement commune, il suffira à Bob Dolfi de faire appel à sa mémoire pour alimenter la « machine à souvenirs » qui lui permettra de co-rédiger plus tard avec Damon, qui le considérait comme son grand frère, deux ouvrages sur Mario Lanza : « Be My Love, A Celebration of Mario Lanza » (1999) et « Be My Love, A Continued Celebration of Mario Lanza » (2008).

En 1997, pour tenir la promesse faite à Maria de promouvoir la mémoire de Mario, Bob et Damon créeront la société Damon Lanza Productions, destinée à publier trimestriellement une brochure d’une vingtaine de pages, The Lanza Legend News Letter, contenant des informations inédites extraites des archives de Mario Lanza et qui sera adressée aux fans du monde entier.

Ces archives, riches d’informations, contiennent les contrats d’engagement de Lanza par la MGM, des contrats et de nombreux courriers échangés avec RCA, Warner Bros, ses managers, agents commerciaux, amis vedettes, des programmes de concerts, une foule d’articles de presse, des factures, des livres de comptes, d’innombrables photographies, des télégrammes de félicitations… Tous ces documents ont été découverts en 1996 dans des cartons de déménagement restés entassés au fond du garage de Damon depuis leur retour d’Italie en octobre 1959.

De très nombreuses bandes magnétiques d’enregistrements inédits ont été découvertes elles aussi dans ces cartons. Personne n’avait jamais soupçonné l’existence de ces archives et enregistrements, retrouvés en parfait état de conservation. Ce sont des enregistrements très rares qui ont pu, grâce à la technologie moderne de la digitalisation, être transférés sur des CD.

En 2002, Damon Lanza et Bob Dolfi créeront le site internet Lanzalegend.com et sillonneront les Etats-Unis et de nombreux autres pays, Angleterre, Irlande, Italie… pour porter la bonne parole, participer à des festivals d’hommage à Mario Lanza, aux concours qui portent son nom….

En avril 2007, ils mettront en relation Marcel Azencot et Alain Fauquier qui créeront en France, avec leur efficace concours, l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

Après la tragique et brutale disparition de Damon Lanza le 16 août 2008, Bob Dolfi et sa compagne, l’adorable Marlène D’Attanasio, qui avait intégré depuis quelques années l’équipe de The Lanza Legend, très profondément affectés, continueront néanmoins avec énergie, détermination et le plus total désintéressement, à promouvoir la mémoire et la légende de Mario Lanza.

Bob Dolfi créera le slogan maintes fois vérifié: « Mario Lanza brings good people together » (Mario Lanza réunit les gens de bien) qui figure sur toutes les publications de Lanza Legend.

Bob était heureux d’être Membre d’honneur de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

Notre amie Marlène D’Attanasio se retrouve maintenant seule aux commandes du navire !

Mais c’est une femme d’exception qui l’a prouvé à maintes reprises en apportant son efficace collaboration à l’organisation et au développent des nombreuses activités de Lanza Legend.

C’est aussi une femme qui a du cœur, de la compassion, pour tout dire, de l’amour.

Marlène est une femme de devoir qui saura le piloter !

Marcel AZENCOT et Alain FAUQUIER

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Concours International de Chant Mario Lanza 2010

janvier 19th, 2011 par Alain Fauquier


De Marcel AZENCOT

Le 6 novembre 2010 s’est tenu le 49ème Concours International de Chant Mario Lanza organisé à Philadelphie (États Unis) par le Mario Lanza Institute.

L’Opéra Club de Paris- Mario Lanza était représenté comme chaque année depuis 2006, année où le Concours était co-présidé par Licia Albanese et Elaine Malbin.

La veille, soit vendredi 5 novembre 2010, plusieurs dizaines de personnes se retrouvèrent pour dîner, comme en 2009, dans un Restaurant italien de Bel Canto,  le  » HIGH NOTE CAFÉ », aux murs couverts de photographies de toutes les gloires de l’Opéra, photos dédicacées pour nombre d’entre elles, puisque le passage dans ce restaurant (et un autre, le VICTOR’S CAFÉ) est une des deux « escales » musicales obligées de tout chanteur ( y compris de Frank Sinatra etc…) en visite à Philadelphie.

Les photos et affiches de Mario Lanza étaient partout sur les murs, à côté de celles de Caruso, Lauri-Volpi, Tita Ruffo, Gigli, Schipa, Placido Domingo, Pavarotti etc…

La soirée fut animée par un pianiste et un virtuose accordéoniste italien, (extraordinairement émouvant dans son jeu, son physique, tête de lion aux cheveux gris), qui accompagnèrent les « serveurs » chantants, y compris le patron, ténor impressionnant et très applaudi, de même qu’une superbe soprano, elle aussi serveuse et quasiment sosie de la cantatrice américaine Barbara Hendricks ! (en 2009, la soirée avait été animée par les ténors Caranza (Caruso et Lanza) et Giuseppe Taormina).

Elaine Malbin vient à notre table et nous dit qu’elle espère venir à Paris en 2011 et qu’elle nous fera signe !

Puis, vient dîner avec nous une jeune journaliste représentant un journal de Philadelphie, frappée par le phénomène de la persistance du mythe Mario Lanza et que son journal a envoyée faire un article sur ce ténor mort si jeune il y a si longtemps (surtout pour une jeune femme dans la trentaine) ! Elle est adorable et pose question sur question, prend des notes, (que nous essaierons de nous procurer et de publier sur notre site et dans nos pages en anglais…car nous avons des pages en anglais aussi !).

Pour 2010, le Concours a eu 89 candidats dont après éliminatoires le jury a retenu quatre finalistes (tous pensionnaires du prestigieux Curtis Institute of Music, de Philadelphie, Voir nos photographies, la place Léopold Stokowski, du nom de l’illustre chef d’orchestre).

Le Concours se tient au Symphony Hall du Double Tree Hotel, sur Broad Street (Avenue of The Arts), face à la National Academy Of Music (Opéra de Philadelphie), sur l’autre trottoir.

La soirée – habillée -commença par un cocktail dans un des salons de l’hôtel, puis se poursuivit dans le vaste Symphony Hall, où se tint le repas de gala, animé par un orchestre de jazz.

Tout le monde se leva pour entendre, dans le silence, l’Hymne national américain, suivi par « I’ll Walk With God » (« Je Marcherai avec Dieu ») chanté par Mario Lanza dans un silence tout aussi recueilli. Cette voix montait, chaude, grave, voix de prière, la voix d’un homme vivant, présent, actuel, et dès la fin du chant ce furent des applaudissements, les visages étaient émus.

Elaine Malbin, Présidente du jury, et hôtesse de la soirée, se leva de la Tribune officielle pour présenter les quatre finalistes, Elaine Malbin, découverte à 14 ans par Richard Tauber, et qui a chanté à 19 ans avec Mario Lanza pour RCA les enregistrements de Madame Butterfly (« Stolta paura… ») et de la Traviata (notamment le « Libiamo »):

Julian Arsenault, Bariton, américain,

Diego Silva, Ténor, mexicain

Ashley Thouret, soprano, américain

John Viscardi, ténor, américain.

Le programme fut le suivant:

« Toreador Song », de Carmen (Bizet), par Julian Arsenault, Bariton,

« Salut, Demeure chaste et pure » de Faust (Gounod), par John Viscardi, Ténor,

« Si mi chiamamo Mimi », de la Bohème (Puccini), Ashley Thouret,

« Lamento di Frederico », de l’Arlesiana (Cilea), Diego Silva,

« Non t’amo piu »  (FP Tosti), Julian Arsenault

« L’Ultima Canzone » (FP Tosti), John Viscardi

« I Could Have Danced All Night » (Loewe), Ashley Thouret

« Dein ist mein ganzes herz » (F Lehar), Diego Silva

Les finalistes étaient accompagnés au piano Steinway par le fidèle Luke Housner, grande silhouette souriante d’intellectuel à lunettes, qui encourageait les candidats avec gentillesse et dîna ensuite à leur table.

Les quatre finalistes étaient remarquables et, pendant le dîner, les paris étaient ouverts dans le public sur le résultat du concours, pendant que le jury se retirait pour délibérer.

Elaine Malbin, avant d’annoncer le résultat,déclara: « Vous avez tous gagné ce soir, puisque vous êtes tous quatre déjà lauréats ! »

Le premier prix alla à John Viscardi, le second à Julian Arsenaut, le troisième à Diego Silva, le quatrième à Ashley Thouret, qui avait fini son concours par des notes étourdissantes.

Les quatre candidats étaient ravis et avaient chanté détendus, dans l’atmosphère amicale et presque familiale de cette soirée. Puis il y eut bal, avec l’orchestre qui animait la soirée et les finalistes dansèrent jusqu’à l’épuisement sur des airs de rockn’roll, ils posèrent pour l’Opéra Club de Paris – Mario Lanza (voir les photographies) et nous discutâmes avec eux de Mario Lanza, qu’ils admiraient énormément, et de notre Opéra club, dont on leur donna les cartes et les références de notre site internet.

Avec Diego Silva, Marcel Azencot parla du grand ténor mexicain Ramon Vargas et du miracle de l’émotion chez certains artistes, très rares, comme Lanza, et le jeune et beau Diego Silva fit l’aveu de son émotion à l’écoute de Mario Lanza.

Ensuite, le ténor Andrew Owens, artiste invité, se produisit et enchanta le public par son interprétation de magnifiques grands standards d’opéra et de mélodies de Tosti (le lendemain, dimanche matin, il chanta, selon l’usage pluri-décennal, maintenant, l’Ave Maria de Schubert, durant la messe célébrée à l’Eglise Santa Magdalen Dei Pazzi, (où Mario Lanza, adolescent, l’avait lui-même chanté, et où son cercueil fut exposé, de retour d’Italie où il était mort, et avant ses troisièmes obsèques et son enterrement en Californie …).

Le lendemain,  après la messe à Saint Magdalena dei Pazzi, invitation au Musée Mario Lanza, au pied de l’Eglise, sur Montrose Street, achats de disques, photographies de nombreux de documents, achats de dollars (réels) à l’effigie de Lanza.

Puis promenade et photographies au quartier italien, et devant la maison de la naissance de Mario Lanza, et d’une nouvelle peinture murale (spécialité de la ville de Philadelphie) retraçant l’histoire des immigrants italiens en Amérique, et dans ce grand cercle peint présentant diverses images, un navire entrant au port de New York, le visage de Mario Lanza jeune, avant sa gloire, visage poupin, coiffure non encore hollywoodienne… (V. la photographie).

Cela m’a rappelé un CD de Andrea Bocelli « (Viaggio Italiano »), où ce dernier évoque l’émigration italienne, ces populations, la pauvreté qui contraignait à s’exiler, la nouvelle vie de ces émigrants, leurs grands noms, fierté de l’Italie et fierté de l’Amérique, et il cite, avec d’autres, Mario Lanza, comme exemple de ces sujets de fierté: « le mythe romantique et passionnel du ténor italien s’est développé au delà de sa terre d’origine et a enregistré plusieurs personnalités charismatiques qui ont fasciné des générations entières: Enrico Caruso, Beniamino Gigli, Mario Lanza, Franco Corelli, jusqu’à Luciano Pavarotti aujourd’hui ».

L’Italie reconnaît ses enfants par delà les mers…

Marcel AZENCOT

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Anthony Kearns président d’honneur de The Lanza Legend

décembre 13th, 2010 par Alain Fauquier


Anthony Kearns
Nouveau Président d’Honneur de The Lanza Legend

Le ténor irlandais Anthony Kearns, 39 ans, succède au crooner Al Martino et à la soprano Kathryn Grayson, à la Présidence d’Honneur de THE LANZA LEGEND.

Le crooner de Philadelphie Al Martino, ami de longue date de Mario Lanza, et Kathryn Grayson, qui fut la partenaire de Mario Lanza dans deux de ses films, sont décédés à quatre mois d’intervalle les 13 octobre 2009 et 17 février 2010.

Ils avaient tous deux apporté leur précieux concours à THE LANZA LEGEND depuis sa création en 1997 par Damon Lanza et Bob Dolfi, pour préserver la mémoire de Mario Lanza.

Le nouveau Président d’honneur Anthony Kearns est un ténor lyrique doté d’une belle voix souple au timbre chaud et coloré. Sa carrière fut inspirée comme pour « Les Trois Ténors » et tant d’autres chanteurs, par Mario Lanza qu’il admire.

Il voue un amour profond à l’opéra et plus particulièrement aux opéras français et italiens qui conviennent parfaitement à sa voix. Il chante depuis qu’il est enfant les mélodies traditionnelles irlandaises et bien sûr la plus internationalement connue « Danny Boy ».

« Je n’ai jamais entendu une plus belle voix de ténor irlandais ! » déclarera Jean Kennedy Smith, sœur du Président J. F. Kennedy, lors de l’hommage rendu à son frère au Mémorial de Wexford (USA).

En tournée aux Etats-Unis, Anthony Kearns a donné de nombreux concerts dans des lieux prestigieux : Carnegie Hall, Radio City Musical, Madison Square Garden, Boston’s Fleet Pavilion, Hollywood Bowl, Le Capitole (à l’occasion de deux cérémonies nationales, le 4 juillet 2010 et lors des funérailles du Président Ronald Reagan).

Plus récemment Anthony Kearns a chanté à Philadelphie lors de la cérémonie au cours de laquelle l’ancien premier ministre britannique Tony Blair reçut de l’ancien Président Bill Clinton un Award pour la Paix.

En 2011 il chantera entre autres dans plusieurs représentations de Lucia di Lammermoor à l’Opéra de Naples (Floride).

Notre cher et regretté ami Damon Lanza pour qui nous avons une pensée émue (Il aurait eu 58 ans le 12 décembre 2010), n’a jamais rencontré Anthony Kearns. Mais il était l’un de ses grands admirateurs et il aurait été heureux et fier que celui-ci accepte la présidence d’honneur de THE LANZA LEGEND.

Dans un message adressé à Bob Dolfi et Marlene D’Attanasio, animateurs de THE LANZA LEGEND, qui oeuvrent tous deux avec énergie et abnégation depuis la disparition tragique et prématurée de Damon Lanza le 16 août 2008, pour maintenir vivante la mémoire de Mario Lanza, Anthony Kearns écrit notamment:

«Mario Lanza a été l’un des plus grands ténors du 20ème siècle. Il a été pour moi une grande inspiration, comme il le fut pour de nombreux autres chanteurs à travers le monde. C’est pour moi un grand honneur de faire partie de votre association.

Mario Lanza utilisait toutes les techniques vocales qui lui permettaient de faire varier sa voix du pianissimo au fortissimo et inversement sans effort, sa diction et l’attention qu’il portait aux paroles est exemplaire, sa gestuelle et l’intensité de l’émotion qu’il mettait dans chaque note était unique. Sa présence sur scène et son charisme n’avaient d’égal que sa voix.

A travers le portrait qu’il fit d’Enrico Caruso dans le film Le Grand Caruso, Mario Lanza fixa les standards pour des générations de ténors, et il « électrifia » littéralement des millions de nouveaux fans comme personne ne l’avait jamais fait avant lui et ne l’a fait depuis : avec le cinéma il a popularisé l’opéra dans le monde entier.

L’impact de sa courte carrière ne peut être mesuré avec précision. Mais sa vie et son œuvre ont atteint très loin trois des plus grands ténors de notre temps, José Carreras en Espagne, Plácido Domingo au Mexique, Luciano Pavarotti en Italie. Tous les trois ont rendu hommage au Grand Mario Lanza.

Il les a inspirés pour développer leur grandes voix et pour faire valoir leur talent dans le monde. Et il y a encore bien d’autres anecdotes identiques.

On dit que la vie de Mario Lanza est de celles dont les légendes sont faites : de la découverte de sa voix d’or à Philadelphie à son ascension météorique de ténor superstar à Hollywood et à sa fin tragique et prématurée.

J’ai vu son film That Midnight Kiss il y a plusieurs années, et quel impact il eut sur moi ! Pour un jeune garçon originaire d’un petit village rural en Irlande, la carrière de Mario Lanza était la preuve qu’il était possible d’atteindre l’impossible rêve, avec une grande force de volonté, beaucoup de travail et de la persévérance.

Mon répertoire, très éclectique, s’étend de l’opéra à l’opérette en passant par les chansons traditionnelles populaires italiennes et les grands standards américains. Mais ce sont surtout les chansons que Mario Lanza a rendu célèbres que j’aime le plus interpréter, comme « The Loveliest Night Of The Year », « Sérénade » du film Le Prince Etudiant, et « Because You’re Mine », pour n’en citer que quelques unes.

J’attends avec impatience de vous aider à préserver la mémoire de Mario Lanza. Ensemble nous pourrons inspirer des personnes de tous âges à réaliser leurs rêves, avec l’appui de la musique et avec notre engagement.

Merci pour l’opportunité que vous m’offrez et que Dieu vous bénisse ! »

From The Lanza Legend News Letter n° 46 Edition Décembre 2010

THE LANZA LEGEND
P.O Box 6742
San Pedro, CA 90732

Interlocuteurs:
Marlene D’Attanasio et Bob DOLFI

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Concours international de chant Mario Lanza 2010

juillet 16th, 2010 par Alain Fauquier


Le prochain et 49ème Concours international de chant Mario Lanza, organisé chaque année depuis 1961 par l’Institut Mario Lanza (The Mario Lanza Institute), aura lieu à Philadelphie les vendredi 5 et samedi 6 Novembre 2010.

Vendredi 5 Novembre 2010 à 20h00

Dîner en hommage à Mario Lanza au High Note Cafe de Philadelphie avec la participation du ténor Andrew Owens. Présentation de clips vidéo de Mario Lanza, et, comme chaque année des objets rares ayant appartenu au chanteur seront mis au enchères. Prix du dîner: 65 dollars par personne.

Samedi 6 Novembre 2010

Concours de chant Mario Lanza (Mario Lanza Ball) au Double Tree Hotel de Philadelphie situé sur l’Avenue des Arts, face à la Music Academy (Opéra de Philadelphie).

Cocktail de bienvenue à 17h00, suivi à 18h00 par un dîner dansant animé par Tony Dee et son orchestre, avant l’audition des lauréats.

Le ténor Cody Austin, lauréat du concours de chant 2007 interprétera quelques chansons et arias. Un clip vidéo de Mario Lanza sera présenté; il sera suivi d’objets mis aux enchères pour aider au financement du concours. Prix du dîner: 150 dollars par personne.

Samedi 7 Novembre 2010

Réception des participants à 11h00 au Mario Lanza Museum, 712 Montrose street, suivi par une messe à l’Eglise St. Mary Magdalen de Pazzi (l’Eglise jouxte le Musée).

On peut dès à présent réserver sa chambre au Double Tree hotel au prix de 139 dollars plus les taxes, par nuit. Pour réserver, appelez le 215-893-1600 en précisant que vous venez pour le Mario Lanza Ball.

Rappelons que deux grandes stars actuelles de l’opéra: le ténor péruvien Juan Diego Florez et la mezzo-soprano américaine, Joyce DiDonato, qui a triomphé en Juin 2010 à l’Opéra de Paris dans le rôle-titre de La Dame du Lac de Rossini, sous la direction de Roberto Abbado, sont tous deux des lauréats de ce prestigieux concours international de chant.

(D’après nos recherches dans les Archives de l’Institut Mario Lanza, à Philadelphie, Juan Diego Florez a été deux fois 2ème prix en 1994 et 1995; Joyce DiDonato: 2ème prix en 1994 et 1er prix en 1995).

Pour plus d’informations:

The Mario Lanza Institute
Téléphone: 215-238-9691

mariolanzamuseum@aol.com

www.mario-lanza-institute.org

ou

Opéra Club de Paris Mario Lanza

operaclub-mariolanza@hotmail.fr


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