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Ecouter Mario Lanza

Leoncavallo : VESTI LA GIUBBA
Dicitencello Vuie
Verdi: OTELLO "Dio mi potevi"
Na sera e maggio
Serenade de Romberg
Leoncavallo: LA BOHEME
Giordano: ANDREA CHENIER














Vif succès du Concert Passion Bel Canto salle Rossini

novembre 7th, 2011 par Alain Fauquier


Le 15 décembre 2011

Le concert Passion Bel Canto, organisé le 14 décembre 2011 par l’Opéra Club de Paris Mario Lanza dans l’accueillante et confortable Salle Rossini de la Mairie du 9ème arrondissement, fut un beau concert et il a connu un vif succès.

Au programme: des grands airs d’opéra du répertoire italien et des mélodies napolitaines rendues célèbres par les plus grands artistes: Caruso, Gigli, Ponselle, Lanza, Tebaldi, Pavarotti et bien d’autres pour n’en citer que quelques uns. Le public s’est pressé nombreux, la salle (300 places) était pleine, pour entendre ces magnifiques arias et chansons, interprétés par les talentueux artistes lyriques de l’association.

Notons que ces professionnels du chant d’opéra sont tous venus bénévolement pour “enchanter” de leurs belles voix un public averti, amateur d’art lyrique.

La soirée était placée sous la présidence d’honneur de notre grande soprano française Madame Renée DORIA, de l’Opéra de Paris, qui adressa à l’issue du concert qui dura près de 2 heures, ravie et comblée, aux responsables de l’association, ses félicitations pour l’organisation de cet événement.

Monsieur Thierry CAZAUX, Conseiller d’arrondissement délégué au patrimoine et à la culture à la Mairie du 9ème, prononça quelques mots d’accueil en début de spectacle et resta toute la soirée.

Les prestations de tous les intervenants, chanteurs et musiciens, furent saluées par des applaudissements sincères et nourris, et le public comblé quitta la salle dans la bonne humeur, certaines personnes sifflotant ou fredonnant comme nous avons pu l’entendre, “La donna è mobilé” ou “O Sole Mio”. D’autres demanderont la date du prochain concert.

N’oublions pas le présentateur, Jean KRIFF, véritable “chef d’orchestre” qui anima la soirée avec humour et esprit, le tout dominé par une parfaite connaissance de l’opéra et de la musique. Un grand professionnel à qui le public décerna de très nombreux applaudissements.

Ce concert ayant été filmé nous en insérerons prochainement quelques extraits sur le site.

Les chanteurs:

Carlo CIABRINI, ténor
Dorothée PERREAU, soprano
Hyalmar MITROTTI, baryton-basse
Liliana SALLUSTIO, soprano invitée

Les musiciens:

Emmanuel BELLANGER, piano et violoncelle
Franz MICHEL, piano (invité)

Présentateur:

Jean KRIFF

PROGRAMME

Ah ! non credea mirarti : LA SONNAMBULA, Acte II (Bellini) par Dorothée PERREAU

Notturno (Bellini) par Emmanuel BELLANGER au violoncelle et Franz MICHEL au piano

Ella giammai m’amo : DON CARLO, Acte IV (Verdi) par Hyalmar MITROTTI

E lucevan le stelle : TOSCA, Acte III (Puccini) par Carlo CIABRINI

O Mio Babbino Caro : GIANNI SCHICCHI (Puccini) par Dorothée PERREAU

Un ignoto, tre lune : I MASNADIERI, Acte III (Verdi) par Hyalmar MITROTTI

Vesti la giubba : I PAGLIACCI, Acte 1 (Leoncavallo) par Carlo CIABRINI

E Susanna non vien ! : LE NOZZE DI FIGARO, Acte III (Mozart) par Dorothée PERREAU

La donna è mobile : RIGOLETTO, Acte III (Verdi) par Carlo CIABRINI

Lungi dal caro bene : GIULIO SABINO, (Sarti) par Liliana SALLUSTIO

Un bel di vedremo : MADAMA BUTTERFLY, Acte II (Puccini) par Liliana SALLUSTIO

“Norma” (Bellini) – Thème et variations pour piano de Louise Farenc par Emmanuel BELLANGER

Non t’amo più (Tosti) par Hyalmar MITROTTI

O Sole Mio (Di Capua) par Carlo CIABRINI

I’ te vurria vasà (Di Capua) par Liliana SALLUSTIO

La Calunnia : IL BARBIERE DI SEVIGLIA, Acte 1(Rossini) par Hyalmar MITROTTI

Marechiare (Tosti) par Liliana SALLUSTIO

Santa Lucia (Cottrau) par Liliana SALLUSTIO

En savoir plus sur les interprètes :

Carlo CIABRINI
Ténor d’origine Corse, Carlo Ciabrini chante tous les rôles du répertoire italien et français: Rigoletto, Tosca, Traviata, Faust, Werther… Après avoir étudié le chant à l’âge de 19 ans avec la soprano
Renée Doria puis avec le ténor Umberto Valdarnini, Carlo Ciabrini fréquentera les ténors Giacomo Lauri-Volpi, Gianni Raimondi et Carlo Bergonzi qui lui prodigueront leurs ultimes et précieux conseils. Carlo Ciabrini s’est produit à Paris, en province et en Italie avant d’être engagé pour plusieurs saisons comme premier ténor par l’Opéra National de Bucarest. Depuis ces dernières années Carlo Ciabrini participe, aux côtés de Gabriel Bacquier, d’Andréa Guiot et de Michèle Command, au jury du Festival international de chant lyrique de Canari (Haute-Corse). Il se consacre aujourd’hui à l’enseignement du chant d’opéra et collabore à la société MALIBRAN-MUSIC dont son épouse est la directrice.

Dorothée PERREAU
Dorothée Perreau découvre les premières joies du chant dès l’âge de 5 ans dans les chorales « A Cœur Joie » de Lyon. En 1980, elle rentre au Conservatoire National de Région de Lyon en formation musicale et en flûte traversière, dans la classe de Paule Riche, où elle fera toute sa scolarité musicale jusqu’aux classes de Diplôme de Fin d’Etudes. A 20 ans, elle commence à travailler sa voix dans la classe d’Eve-Pia Manceau, en parallèle de son parcours d’ingénieur agronome. Baddia Haddad (Beyrouth), Kim Lee (St Maurice) et Anna-Maria Bondi (Schola Cantorum de Paris) lui enseignent la technique vocale au gré de l’évolution de sa situation familiale et professionnelle. Elle travaille aujourd’hui avec Philippe Degaetz au Conservatoire d’Antony (92) et vient d’obtenir le Prix d’Excellence de la Confédération Musicale de France avec mention très bien. Elle obtient en 2008 une mention au Concours de Chant Sacré à Paris et démarre les concerts en soliste. En 2009, elle intègre la « Pépinière des Voix » d’Agnès Mellon, sur le thème de la musique sacrée baroque allemande. Elle chante actuellement la Petite Messe Solennelle de Rossini à l’église de la Madeleine à Paris.

Hyalmar MITROTTI
Baryton-basseBaryton-basse colombien, Hyalmar Mitrotti est issu d’une famille de réalisateurs. Il fait des études de cinéma au Canada puis en France. Il étudie parallèlement le théâtre et le chant, notamment à la Guildhall School of Music and Drama de Londres où il travaille entre autres avec Graham Johnson, Robin Bowman, Susan Walker, Emma Kirkby. Actuellement, il se perfectionne auprès de Lionel Sarrazin et de la chef de chant Anne-Marie Fontaine de l’Opéra de Paris. Il a collaboré avec des compagnies telles que Grange Park Opera, British Youth Opera, le Théâtre du Châtelet aux côtés d’artistes tels que Bryn Terfel, Cynthia Makris, Placido Domingo, Cristina Gallardo Domas. Egalement concertiste il se produit régulièrement dans des oratorios ainsi qu’en récital en France, Royaume-Uni, Uruguay, République Tchèque, Colombie… En octobre 2011 il joue le rôle-titre des Nozze di Figaro de Mozart au Théâtre Adyar dans une mise en scène d’Humbert Carmelo de l’Opéra National de Paris.

Liliana SALLUSTIO
C’est dans un climat baigné de chant et de musique, dans la tradition pleinement italienne que naît et grandit Liliana Sallustio. Originaire du Molise en Italie (région natale du père de Mario Lanza), elle naît en Belgique où, avec ses 6 frères et sœurs, le chant, le piano, la guitare retentissent à tout moment pour exprimer toutes les émotions qui frappent en plein cœur. Elle puisera son abondante créativité dans la force et l’ambiance d’une famille pleine de courage, de joie de vivre et de sagesse. Elle se produit dès le plus jeune âge, dans le domaine du chant, de la danse et du théâtre, encouragée et soutenue par sa marraine, organisatrice de spectacles.

Parallèlement, elle poursuit ses études linguistiques auxquelles se succèderont les études musicales et théâtrales. Après une formation pianistique, elle couronnera son travail par ses diplômes de chant et art lyrique. Liliana Sallustio se spécialise et traverse l’Europe - Italie, France, Allemagne, Hollande - à la rencontre des Maîtres et écoles de chant les plus illustres pour réaliser une véritable synthèse des écoles qui fera naître sa propre méthode de chant et de chant pour solfégistes. Son insatiable passion pour le bon goût, lui dictera les choix à faire pour respecter la Musique et la Littérature à leur plus haute expression. Elle se produit en Récitals, Concerts, Rôles d’opéra en Europe, depuis 1994, sous la baguette des chefs tels que M° Antonio Tonini, M° Nicola Giusti, M° Massimo Scapin, M° Brian Priestman…Depuis 2006, Liliana Sallustio se partage entre des récitals à Paris, des enregistrements (sélection de mélodies, Lieder, airs d’opéra dans plusieurs langues), des recherches historiques et musicologiques et la transmission pédagogique.

Son impressionnant répertoire embrasse l’ensemble de la musique vocale; de la naissance du chant à nos jours, mêlant l’opéra, l’oratorio - musique sacrée, mélodie - Lied, musique de chambre jusqu’aux chansons traditionnelles italiennes et le gospel, ce qui lui confère l’originalité de projets de concerts et de récitals, salués originaux par le haut milieu culturel.

Emmanuel BELLANGER
Emmanuel Bellanger débute le piano à l’âge de 5 ans et le violoncelle à 7 ans. Il se perfectionne auprès de Guy Besnard et Roland Pidoux au violoncelle et de Pascal Dumay et Marie-Christine Calvet au piano. Il achève son cursus au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec plusieurs premiers prix: violoncelle, musique de chambre, harmonie, contrepoint. Comme pianiste, il obtient en 2000 un prix de musique de chambre au Concours International de Cortemilia en Italie. Pianiste accompagnateur au Conservatoire d’Antony et de Vernon de la classe de chant de Philippe Degaetz, violoncelliste à l’orchestre Pasdeloup, il est également compositeur, auteur notamment d’un hymne pour choeur et orchestre, de préludes pour piano et d’arrangements pour différentes formations, soprano, chœur et orchestre. Emmanuel Bellanger se produit en concert au piano dans des récitals de chant, ainsi qu’au violoncelle au sein du trio à cordes Bellanger et de l’ensemble de musique contemporaine « Cordes Mêlées » qu’il a fondé.

Jean KRIFF
Jean Kriff est né dans une famille d’artistes : son arrière grand-père était metteur en scène à la Monnaie de Bruxelles en 1900 ; sa mère était danseuse ; son père, Edouard Kriff, fut un grand ténor de l’opéra de Paris. Jean Kriff a commencé le piano à l’âge de 5 ans, le chant et la comédie à 19, le tour de chant à 24, le théâtre lyrique à 34 où il s’est frotté à la musique contemporaine: Darius Milhaud, Guy Roparz, Henri Tomasi, Bernard Videau et d’autres ; la mise en scène et la création de deux festivals à 40 ans ; les conférences à 50 ; la rédaction de nombreux articles sur l’opéra et la musique à 60. Jean Kriff a aussi enregistré quelques disques d’opérette d’Offenbach: Les deux pêcheurs, Les deux aveugles, La rose de Saint-Flour, La leçon de chant électromagnétique, Ba-ta-clan. Il a chanté en français, italien, espagnol, allemand, anglo-américain et même hébreu. Il dit avec modestie et humour : « Mon père a été un grand artiste, moi, j’ai plutôt boxé dans les légers ». Techniquement Jean Kriff a toujours sa voix, seule sa santé le contraint à la préserver précieusement.

Renée DORIA
Il n’est pas aisé de résumer en quelques lignes une carrière hors normes, aussi longue et aussi dense que celle de notre grande cantatrice française Renée Doria. Qu’on en juge : Renée Doria c’est 50 ans de carrière ; 76 rôles à l’opéra dont plus de 300 fois celui de Violetta de la Traviata ; 125 rôles à la Radio ; de nombreuses « intégrales » au disque et 2500 représentations en concert.

Très précoce, cette catalane autodidacte commença le chant professionnel dès l’âge de 15 ans, s’accompagnant parfois elle-même au piano, d’abord à Perpignan, puis à travers le Midi de la France jusqu’à la fin de 1941. Renée Doria fit ses débuts à l’âge de 20 ans à l’Opéra de Marseille dans le rôle de Rosine du Barbier de Séville, créa à l’Opéra de Mulhouse, avec Ninon Vallin, Rocio, un opéra de Maurice Perez dont l’air le plus connu est La prière de Milagros. Dès lors, et pour trois décennies, le monde du théâtre lyrique devait l’accaparer.

Elle chanta sur toutes les scènes de France, en Hollande et en Italie. Cependant, à chaque occasion, la virtuose revenait à ses premières amours : le lied. Après le succès de l’intégrale des Contes d’Hoffmann, avec Cluytens, Renée Doria choisit de confier au disque, en première mondiale, La Vocalise en forme de habanera, de Ravel, (vrai registre de mezzo) (1959) ; Cinq ans plus tard, Emile Vuillermoz, élève de Fauré, la désigna pour graver en microsillon La Chanson d’Eve.

Comme le souligne Guy Dumazert, la pratique de la mélodie n’est pas l’opposite du chant d’opéra. Elle ne peut qu’ennoblir le phrasé, qui est l’art d’enrober le mot et l’idée dans le son ; en affermissant son médium et son registre grave, en affinant son sens de la nuance et du bien-dire, elle a sans doute aidé une chanteuse de tessiture aiguë à s’imposer aussi bien, et même mieux, dans des emplois lyriques, voire dramatiques. Son endurance était peu commune, de même que l’était la variété de ses rôles (dans des tessitures parfois opposées) comme le fut aussi la durée de sa carrière, pour un soprano de ce type.

Un exploit sportif du plus haut niveau. A partir de 1944 Renée Doria a contribué à beaucoup d’émissions lyriques de la Radio Nationale et des radios étrangères. En 1948, alors qu’elle avait déjà mis à son répertoire les quatre personnages féminins des Contes d’Hoffmann, elle fut la poupée Olympia dans la première version enregistrée et insurpassée, de ces Contes. De 1949 à 1952, E.M.I.- Pathé-Marconi lui proposa de nombreux enregistrements, toujours en 78 tours. Malheureusement ses contrats l’empêchèrent souvent d’accepter. En 1953, à la Schola Cantorum, ce fut pour la firme Caecilia, un vaste programme de mélodies françaises : Gounod, Massenet, Debussy, Ravel, puis, sous divers labels et en versions anthologiques, Le Barbier de Séville, Les Pêcheurs de Perles, La Bohème,  Madame Butterfly, Les Noces de Jeannette, Les Huguenots, Lakmé.

En 1955, Renée Doria inaugura le catalogue lyrique de Philips France avec La Veuve Joyeuse, La Vie Parisienne (Grand Prix du Disque), Le Pays du Sourire et une sélection de Manon avec Alain Vanzo et Adrien Legros (1956). A partir de 1959, Renée Doria enregistra des intégrales : Rigoletto, avec Alain Vanzo;  Thaîs, avec Michel Sénéchal, Robert Massard, Gérard Serkoyan; Mireille avec Michel Sénéchal, Robert Massard, Solange Michel; Le Barbier de Séville avec Alain Vanzo, Robert Massard, Adrien Legros, Julien Giovanetti. Elle enregistra aussi, entre 1965 et 1975, une importante sélection d’airs d’opéra et d’opérettes, dont La Veuve Joyeuse, Le Pays du Sourire, La Chauve-souris, Le Baron Tzigane…

Et puis ce fut en 1978, en première mondiale, l’intégrale de la Sapho de Massenet.. N’oublions pas aussi une curiosité : l’Hymne à Apollon (4ème siècle avant Jésus-Christ), restauré par l’helléniste Salomon Reinach et harmonisé par Fauré. Emile Vuillermoz avait tenu à ce que cette musique si complexe nous fût restituée par sa voix. En 1980, pour Music-Memoria un programme d’opéra-comique français. En 1993, Renée Doria enregistre une dernière gerbe de mélodies, en particulier Nuit d’étoiles du jeune Debussy, dont l’historiographe et ami, Léon Vallas, voyait en elle l’interprète idéale. En 2010, OPERA NEWS, la revue du Metropolitan Opera, a consacré à Renée Doria une interview sur sa longue carrière.

Depuis 2009 Renée Doria est présidente d’honneur de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

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Concours International de Chant Mario Lanza 2010

janvier 19th, 2011 par Alain Fauquier


De Marcel AZENCOT

Le 6 novembre 2010 s’est tenu le 49ème Concours International de Chant Mario Lanza organisé à Philadelphie (États Unis) par le Mario Lanza Institute.

L’Opéra Club de Paris- Mario Lanza était représenté comme chaque année depuis 2006, année où le Concours était co-présidé par Licia Albanese et Elaine Malbin.

La veille, soit vendredi 5 novembre 2010, plusieurs dizaines de personnes se retrouvèrent pour dîner, comme en 2009, dans un Restaurant italien de Bel Canto,  le ” HIGH NOTE CAFÉ”, aux murs couverts de photographies de toutes les gloires de l’Opéra, photos dédicacées pour nombre d’entre elles, puisque le passage dans ce restaurant (et un autre, le VICTOR’S CAFÉ) est une des deux “escales” musicales obligées de tout chanteur ( y compris de Frank Sinatra etc…) en visite à Philadelphie.

Les photos et affiches de Mario Lanza étaient partout sur les murs, à côté de celles de Caruso, Lauri-Volpi, Tita Ruffo, Gigli, Schipa, Placido Domingo, Pavarotti etc…

La soirée fut animée par un pianiste et un virtuose accordéoniste italien, (extraordinairement émouvant dans son jeu, son physique, tête de lion aux cheveux gris), qui accompagnèrent les “serveurs” chantants, y compris le patron, ténor impressionnant et très applaudi, de même qu’une superbe soprano, elle aussi serveuse et quasiment sosie de la cantatrice américaine Barbara Hendricks ! (en 2009, la soirée avait été animée par les ténors Caranza (Caruso et Lanza) et Giuseppe Taormina).

Elaine Malbin vient à notre table et nous dit qu’elle espère venir à Paris en 2011 et qu’elle nous fera signe !

Puis, vient dîner avec nous une jeune journaliste représentant un journal de Philadelphie, frappée par le phénomène de la persistance du mythe Mario Lanza et que son journal a envoyée faire un article sur ce ténor mort si jeune il y a si longtemps (surtout pour une jeune femme dans la trentaine) ! Elle est adorable et pose question sur question, prend des notes, (que nous essaierons de nous procurer et de publier sur notre site et dans nos pages en anglais…car nous avons des pages en anglais aussi !).

Pour 2010, le Concours a eu 89 candidats dont après éliminatoires le jury a retenu quatre finalistes (tous pensionnaires du prestigieux Curtis Institute of Music, de Philadelphie, Voir nos photographies, la place Léopold Stokowski, du nom de l’illustre chef d’orchestre).

Le Concours se tient au Symphony Hall du Double Tree Hotel, sur Broad Street (Avenue of The Arts), face à la National Academy Of Music (Opéra de Philadelphie), sur l’autre trottoir.

La soirée - habillée -commença par un cocktail dans un des salons de l’hôtel, puis se poursuivit dans le vaste Symphony Hall, où se tint le repas de gala, animé par un orchestre de jazz.

Tout le monde se leva pour entendre, dans le silence, l’Hymne national américain, suivi par “I’ll Walk With God” (”Je Marcherai avec Dieu”) chanté par Mario Lanza dans un silence tout aussi recueilli. Cette voix montait, chaude, grave, voix de prière, la voix d’un homme vivant, présent, actuel, et dès la fin du chant ce furent des applaudissements, les visages étaient émus.

Elaine Malbin, Présidente du jury, et hôtesse de la soirée, se leva de la Tribune officielle pour présenter les quatre finalistes, Elaine Malbin, découverte à 14 ans par Richard Tauber, et qui a chanté à 19 ans avec Mario Lanza pour RCA les enregistrements de Madame Butterfly (”Stolta paura…”) et de la Traviata (notamment le “Libiamo”):

Julian Arsenault, Bariton, américain,

Diego Silva, Ténor, mexicain

Ashley Thouret, soprano, américain

John Viscardi, ténor, américain.

Le programme fut le suivant:

“Toreador Song”, de Carmen (Bizet), par Julian Arsenault, Bariton,

“Salut, Demeure chaste et pure” de Faust (Gounod), par John Viscardi, Ténor,

“Si mi chiamamo Mimi”, de la Bohème (Puccini), Ashley Thouret,

“Lamento di Frederico”, de l’Arlesiana (Cilea), Diego Silva,

“Non t’amo piu”  (FP Tosti), Julian Arsenault

“L’Ultima Canzone” (FP Tosti), John Viscardi

“I Could Have Danced All Night” (Loewe), Ashley Thouret

“Dein ist mein ganzes herz” (F Lehar), Diego Silva

Les finalistes étaient accompagnés au piano Steinway par le fidèle Luke Housner, grande silhouette souriante d’intellectuel à lunettes, qui encourageait les candidats avec gentillesse et dîna ensuite à leur table.

Les quatre finalistes étaient remarquables et, pendant le dîner, les paris étaient ouverts dans le public sur le résultat du concours, pendant que le jury se retirait pour délibérer.

Elaine Malbin, avant d’annoncer le résultat,déclara: “Vous avez tous gagné ce soir, puisque vous êtes tous quatre déjà lauréats !”

Le premier prix alla à John Viscardi, le second à Julian Arsenaut, le troisième à Diego Silva, le quatrième à Ashley Thouret, qui avait fini son concours par des notes étourdissantes.

Les quatre candidats étaient ravis et avaient chanté détendus, dans l’atmosphère amicale et presque familiale de cette soirée. Puis il y eut bal, avec l’orchestre qui animait la soirée et les finalistes dansèrent jusqu’à l’épuisement sur des airs de rockn’roll, ils posèrent pour l’Opéra Club de Paris - Mario Lanza (voir les photographies) et nous discutâmes avec eux de Mario Lanza, qu’ils admiraient énormément, et de notre Opéra club, dont on leur donna les cartes et les références de notre site internet.

Avec Diego Silva, Marcel Azencot parla du grand ténor mexicain Ramon Vargas et du miracle de l’émotion chez certains artistes, très rares, comme Lanza, et le jeune et beau Diego Silva fit l’aveu de son émotion à l’écoute de Mario Lanza.

Ensuite, le ténor Andrew Owens, artiste invité, se produisit et enchanta le public par son interprétation de magnifiques grands standards d’opéra et de mélodies de Tosti (le lendemain, dimanche matin, il chanta, selon l’usage pluri-décennal, maintenant, l’Ave Maria de Schubert, durant la messe célébrée à l’Eglise Santa Magdalen Dei Pazzi, (où Mario Lanza, adolescent, l’avait lui-même chanté, et où son cercueil fut exposé, de retour d’Italie où il était mort, et avant ses troisièmes obsèques et son enterrement en Californie …).

Le lendemain,  après la messe à Saint Magdalena dei Pazzi, invitation au Musée Mario Lanza, au pied de l’Eglise, sur Montrose Street, achats de disques, photographies de nombreux de documents, achats de dollars (réels) à l’effigie de Lanza.

Puis promenade et photographies au quartier italien, et devant la maison de la naissance de Mario Lanza, et d’une nouvelle peinture murale (spécialité de la ville de Philadelphie) retraçant l’histoire des immigrants italiens en Amérique, et dans ce grand cercle peint présentant diverses images, un navire entrant au port de New York, le visage de Mario Lanza jeune, avant sa gloire, visage poupin, coiffure non encore hollywoodienne… (V. la photographie).

Cela m’a rappelé un CD de Andrea Bocelli “(Viaggio Italiano”), où ce dernier évoque l’émigration italienne, ces populations, la pauvreté qui contraignait à s’exiler, la nouvelle vie de ces émigrants, leurs grands noms, fierté de l’Italie et fierté de l’Amérique, et il cite, avec d’autres, Mario Lanza, comme exemple de ces sujets de fierté: “le mythe romantique et passionnel du ténor italien s’est développé au delà de sa terre d’origine et a enregistré plusieurs personnalités charismatiques qui ont fasciné des générations entières: Enrico Caruso, Beniamino Gigli, Mario Lanza, Franco Corelli, jusqu’à Luciano Pavarotti aujourd’hui”.

L’Italie reconnaît ses enfants par delà les mers…

Marcel AZENCOT

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Concert lyrique au Théâtre de la Gaîté Montparnasse

mai 9th, 2010 par Alain Fauquier


Dans le cadre de ses activités lyriques, l’Opéra Club de Paris Mario Lanza a organisé le lundi 14 juin 2010 à 20h30 au Théâtre de la Gaîté Montparnasse, un Concert de Mélodies russes et françaises, au profit de Krousar Thmey (”Nouvelle famille” en khmer), première fondation cambodgienne d’aide à l’enfance défavorisée. Association reconnue d’utilité publique.

Trois talentueux artistes, membres de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza, ont apporté leur concours bénévole au déroulement de cette belle soirée musicale. La Direction du Théâtre de la Gaîté avait mis gracieusement le Théâtre à notre disposition. Qu’elle en soit encore remerciée.

La soirée fut réservée au Chant français et à des mélodies russes, et les plus grands compositeurs furent sollicités (V. programme).

Les oeuvres françaises, principalement interprétées par le baryton basse Philippe DEGAETZ, furent traitées avec la délicatesse toute française qui sied à ces mélodies et avec la sensibilité et la belle voix profonde  de notre artiste, qui se lança aussi dans le chant russe avec un égal bonheur. Puis Polina SHIRYAEVA, mezzo soprano, alterna avec Philippe DEGAETZ dans le répertoire russe (et aussi français) et remporta, elle aussi, un très franc succès, offrant tour à tour, gravité, mélancolie et vivacité durant son tour de chant.

Quant à Emmanuel BELLANGER, pianiste, il ouvrit la soirée par des oeuvres de Debussy, dans une semi-obscurité qui permettait la concentration et le rêve, avant d’accompagner les chanteurs, puis d’interpréter d’autres oeuvres, dont un de ses Préludes (il est aussi compositeur) sur le beau piano Pleyel du Théâtre.

Le public fut enchanté et les professionnels amis, présents dans la salle, louèrent chaleureusement le répertoire et les artistes.

Notre prochain concert sera consacré à des airs d’opéra et de bel canto.

Polina SHIRYAEVA, soprano
Venue en France après avoir étudié le chant au Conservatoire supérieur de Saint Pétersbourg, Polina SHIRYAEVA complète sa formation avec Lililane Mazeron au CNR de Boulogne-Billancourt, puis au CNSM de Lyon dans la classe de Françoise Pollet. Elle est lauréate en 2007 du Concours de chant Yamaha-Music Foundation of Europe. Elle obtient rapidement des rôles dans différents opéras en France: la Déesse d’Amour dans Le Couronnement de Poppée (Monteverdi), la Première Sorcière dans Didon et Enée (Purcell), Lucia dans The Rape of Lucretia (Britten), le rôle titre de l’Ucellatrice (Nicolo Jommelli), et donne régulièrement des récitals de chant, à Paris, en région parisienne et à Lyon.

Philippe DEGAETZ, baryton-basse
Après des étude de chant à Versailles et au Mozarteum et linguistique en Sorbonne, Philippe DEGAETZ fait ses premières armes au Studiopéra. Il y rencontre Jean Françaix qui lui dédie son ultime pièce vocale, Les Neuf Historiettes (Tallement des Réaux), créée au Japon en décembre 1998. Il est engagé au Grand Théâtre de Dijon pou chanter Le Comte des Noces de Figaro en 2000, puis en Grèce pour chanter Le Roi Clystène dans l’Olympiade (Vivaldi) en 2001 avec Philippe Jarousski. S’ensuit une série importante d’oratorios à Paris, en France et à l’étranger (Bach, Haydn), de Requiems (Mozart, Fauré), de messes (Puccini, Rossini). En 2004, il chante Le Vice-roi dans La Perichole. Depuis 2001, il chante à la Comédie Française dans la pièce Le Malade imaginaire (tournée aux Etats-Unis, en France, Espagne, Canada). Philippe DEGAETZ enseigne le chant aux Conservatoires d’Antony et de Vernon.

Emmanuel BELLANGER, accompagnateur
Ayant débuté le piano à 5 ans, puis le violoncelle à 9 ans, Emmanuel BELLANGER se perfectionne auprès de Guy Besnard et Roland Pidoux au violoncelle et de Pascal Dumay et Marie-Christine Calvet au piano. Il achève son cursus au CNSM de Paris avec plusieurs prix: violoncelle, musique de chambre, harmonie, contrepoint. Comme pianiste, il obtient en 2000 un prix de musique de chambre au concours international de Cortemilia en Italie. Pianiste accompagnateur au Conservatoire d’Antony et de Vernon de la classe de chant de Philippe DEGAETZ, violoncelliste à l’orchestre Pasdeloup, il est également compositeur, auteur notamment d’un hymne pour choeur et orchestre, de préludes pour piano et d’arrangements pour différentes formations. Emmanuel BELLANGER se produit en concert au piano dans des récitals de chant, ainsi qu’au violoncelle au sein du trio à cordes Bellanger et de l’ensemble de musique contemporaine “Cordes Mêlées” qu’il a fondé.

P R O G R A M M E

Première partie

Piotr Ilyitch Tchaikovski
Nocture (op.19 n° 4)
Emmanuel Bellanger, piano

Claude Debussy
Romance
Mandoline
Nuit étoiles
Polina Shiryaeva, soprano

Gabriel Fauré
Le papillon et la fleur
Après un rêve
Philippe Degaetz, baryton-basse

César Cui
Préludes (op. 64 n°2 et 9)
Emmanuel Bellanger, piano

Henri Duparc
Chanson triste
Reynaldo Hahn
Mai
Georges Bizet
Guitare
Léo Delibes
Les filles de Cadix
Polina Shiryaeva, soprano

Jacques Ibert
Chanson du départ
Chanson à Dulcinée,
Chanson du Duc
Chanson de la mort
Philippe Degaetz, baryton-basse

Deuxième partie

Claude Debussy
(transcription pour piano solo: L. BORWICK)
Prélude à l’après-midi d’un faune
Emmanuel Bellanger, piano

Piotr Ilyitch Tchaikovski (en Russe):
N’étais-je pas comme un brin d’herbe
Le Jour rayonne
Polina Shiryaeva, soprano

Serguei Rachmaninov (en Russe):
Tu es comme une fleur
A la mort d’un serin
Nous nous reposerons
Le Paysan
Philippe Degaetz, baryton-basse

Serge Rachmaninov (en Russe)
Ma belle ne chante pas devant moi
C’est beau ici
Je ne suis pas prophète
Les eaux printanières
Polina Shiryaeva, soprano



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Soirée lyrique du 7 juin 2008

juin 14th, 2008 par Marcel Azencot


Mozart, Dvorak, Fauré, Tosti, Saint Saens, Jobim, tel fut le menu musical de la première soirée lyrique de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

Nous avions voulu un programme vocal éclectique et notre attente ne fut pas déçue: Papageno, des mélodies de Gabriel Fauré, (délices de Philippe Gaudin Degaetz, baryton, qui devra bien les enregistrer un jour, si l’on en juge par l’accueil que reçurent ses interprétations, fortes, subtiles et suaves), des Chants Bibliques de Dvorak, véritables gospels où Philippe a fait merveille, profondeur et émotion.

Nous étions environ 70 personnes dans le salon à écouter et applaudir haut et fort le “maître de chant”, non sans être passés d’abord au buffet goûter aux nourritures terrestres, champagne, canapés et petits fours, pour fêter notre première réunion et le bon déroulement de notre assemblée générale constitutive; fêter aussi l’intérêt que suscite déjà notre jeune site internet, visité du monde entier, bien qu’essentiellement en Français, et l’arrivée au Conseil d”administration de Roger Yaeche, Jean Kriff et Philippe Degaetz, tous maîtres de chant, Emmanuel Bellanger, compositeur, pianiste et violoncelliste, Véronique Fumet-Béjars, pianiste concertiste et l’ami Jean Michel Boris, ancien Directeur artistique de l’Olympia.

Des amis anglais de Mario Lanza avaient fait le déplacement d’Angleterre, pour le week-end, Angela Moore, le cher Brian Beacock, que nous retrouvons tous les ans en novembre à Philadelphie pour le Concours International de Chant Mario Lanza, et Joan Marsden, qui a connu l’illustre ténor quand elle avait 20 ans et a assisté aux deux concerts légendaires de l’Albert Hall, entre autres concerts en Angleterre, et a été reçue par Mario Lanza et son équipe pendant le tournage à Rome du film “Les Sept Collines de Rome” (”The Seven Hills of Rome“).

Le Concert a ensuite repris par des interprétations de mélodies de Tosti ( “Aprile“, dont on connait les deux très belles interprétations de Richard Leech, voix de vin jeune et frais, mais l’émotion reste en bouche, et de Luciano Pavarotti, clarté vocale et puissance, difficile de dire ce qu’on aime le plus, les deux sans doute, puisque la beauté ne peut exclure la beauté), puis le Brésil, léger d’apparence et profond de sentiment, avec des mélodies du maître Antonio Carlos Jobim, et l’Orphée Noir du Carnaval (connu chez nous sous le nom d’Orfeo Negro).

Emmanuel Bellanger, tour à tour souriant ou grave, accompagne les interprètes au piano et joue deux de ses Préludes, oeuvres délicates et sensibles, l’émotion d’accents qui rappellent par moments le “Nigun” de BlochVéronique Fumet lui tourne les pages des partitions, elle ne joue pas ce soir mais a promis de le faire pour nous.

On finit par le Cygne, de Saint Saens, interprété à la harpe par Magella Bellanger, frôlement et bruissement de cordes, l’eau d’une source.

Dans le public, toutefois, on nous présente un jeune homme, Simon, élève du Conservatoire, on veut qu’il chante, on crie : Simon ! Simon !, il s’exécute, annonce avec humour : Simon… Boccanegra, et nous impressionne par sa maturité vocale de baryton basse.

Puis, après le buffet des desserts, nous écoutons Mario Lanza, airs d’opéra, mélodies italiennes et “The Lord’s Prayer” (frisson garanti pour les croyants et les incroyants, tout en retenue, dans la prière et le recueillement de l’homme, puis le retour de la voix littéralement glorieuse d’émotion dans les paroles finales, prononcées sur des notes aigües, avec lenteur et majesté  - “For Thine is the Kingdom,/ and the Power, /and the Glory, /For Ever,/ Amen !) (au Hollywood Bowl, en 1949, sous la baguette d’Eugène Ormandy, futur chef du Philharmonique de Philadelphie, il suggèrera avec délicatesse de ne pas applaudir et, aux milliers de personnes présentes dans ce fameux théâtre de plein air, il dira, après avoir évoqué “the essential dignity and beauty of the words“- toujours le respect des mots et du sens - :”Such is the sacred nature of the song that I feel sure our listening audience would prefer that there’d be no applause at its conclusion”)*.

Enfin, nous voyons et écoutons un extrait du DVD “Mario Lanza, An American Caruso“, présenté par Placido Domingo, ce qui donne l’occasion, surtout aux très jeunes, de découvrir sur le grand écran plat, la voix sublime, le sourire et la fougue du chanteur, les qualités et l’humour du comédien et l’exceptionnel charisme de l’homme (je me tourne vers Joan Marsden: elle a les yeux pleins de larmes…).

Les derniers sont partis à plus de deux heures du matin en nous demandant de refaire une soirée comme celle-là…

D’accord, mais le temps de récupérer !
* Le concert du Hollywood Bowl a été enregistré (Mario Lanza, The Hollywood Bowl, Historical Recordings).

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Soirée Lyrique en Salon

mars 15th, 2008 par Marcel Azencot


Samedi 7 juin 2008 (et non plus vendredi 6 juin, veuillez nous en excuser), aux environs de 20 heures, l’Opéra Club de Paris - Mario Lanza organise une soirée lyrique au siège de l’Association.

Tâchant de renouer avec la tradition des Salons Musicaux ou des Soirées musicales ou Lyriques du 19 ème siècle, nous avons d’abord souhaité réunir les Amis de Mario Lanza, seulement  les adhérents de l’Association et qui ont réservé, pour cette soirée exclusivement privée, en appartement, autour d’un petit buffet pour la partie restauration, et de quelques amis artistes pour la partie musicale.

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Soirée Lyrique sur la Butte Monmartre

mars 15th, 2008 par Marcel Azencot


Mardi 18 mars 2008, le Clocher de Montmartre, 10 rue Lamarck à Paris 18ème, organise à 20 h00 une soirée lyrique* dont l’invité spécial sera Severino Billy D’Albuquerque, contreténor, qui interprétera un programme d’oeuvres évoquant le castrat Farinelli et notamment « son qual nave ch’agitata » cet air virtuose du film Farinelli, il castrato, réalisé en 1994 par Gérard Corbiau, pour lequel furent associées les voix d’un contralto et d’une soprano colorature.

Il sera accompagné au clavecin par Jorris Sauquet, titulaire des grandes orgues de l’Église Notre Dame du Rosaire, à Paris 14ème.

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