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Ecouter Mario Lanza

Leoncavallo : VESTI LA GIUBBA
Dicitencello Vuie
Verdi: OTELLO "Dio mi potevi"
Na sera e maggio
Serenade de Romberg
Leoncavallo: LA BOHEME
Giordano: ANDREA CHENIER














Concert d’hommage à Mario Lanza en Belgique

février 6th, 2013 par Alain Fauquier


De Léo D’Hulst, vice-président de l’Association des Amis Belges de Mario Lanza

Le Concert en Hommage à Mario Lanza, organisé le Dimanche 10 mars 2013 à 17 heures, en l’église Saint-Remi de Profondeville (petite ville située sur le bord de la Meuse belge à 9 km de Namur et 80 km de Bruxelles), a remporté un grand succès.

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Autour du portrait de Mario Lanza, de G à D:
François Lefèvre, pianiste; Michaël Spadaccini, ténor; Pierre Doyen, baryton et la soprano Jasmine Daoud.

L’hommage de jeunes chanteurs à un glorieux ancien bien vivant et source d’inspiration.

Environ 250 personnes avaient pris place dans l’église parmi lesquelles des membres de la British Mario Lanza Society de Londres et naturellement une délégation de notre association.

La salle était entièrement conquise par la qualité de la prestation fournie par les différents intervenants et une ovation debout soutenue salua ce merveilleux spectacle.

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Programme de la soirée :

BELLINI: I Puritani, Ah, per sempre io ti perdei (Riccardo)

GIORDANO: Andrea Chenier, Come un bel di di maggio (Andrea Chenier)

GOUNOD : Ave Maria par Jasmine Daoud et Michaël Spadaccini

MOZART : Le Nozze di Figaro, Hai già vinta la causa (Conte Almaviva)

PUCCINI: Madame Butterfly, Vogliatemi bene (Pinkerton/Butterfly)

LEONCAVALLO: I Pagliacci, Vest la giubba (Canio)

VERDI: Rigoletto, Parla siam soli (Rigoletto/Gilda)

VERDI: La Traviata, Libiamo, libiamo (Alfredo/Violetta)

PUCCINI : Tosca, E lucevan le stelle (Mario Cavaradossi)

MASCAGNI : Cavalleria Rusticana, Mamma quel vino generoso (Turrido)

MASSENET : Manon, A quoi bon l’économie (Lescaut)

PUCCINI : La Bohème, O soave fanciulla (Rodolfo/Mimi)

BIZET : Carmen, Je suis Escamillo (Escamillo/Don José)

Mario Lanza’songs:

Be My Love (Brodsky-Cahn) par Jasmine Daoud et Michaël Spadaccini

Granada (Augustin Lara) par Michaël Spadaccini

O Sole Mio (Di Capua) par Michaël Spadaccini

Only A Rose, The Vagabond King (Rudolf Friml) par Jasmine Daoud et Michaël Spadaccini

Core’ngrato (Cardillo-Cordiferro) par Michaël Spadaccini

You’ll Never Walk Alone, Carousel (Rodgers-Hammerstein II) par Jasmine Daoud

Concernant ces mélodies dont certaines ont été rendues célèbres par Mario Lanza, on peut trouver de nombreuses précisions sur ce site dans la rubrique : « Petite histoire de grandes chansons »

Finalement nous étions tous d’avis, malgré les moyens au niveau de la logistique plus limitée, que ce récital d’hommage à Mario Lanza était plus aboutit que celui que nous a proposé Joseph Calleja à Paris.

 affiche avec Pierre Doyen

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Les Noces de Figaro au Théâtre Adyar

novembre 3rd, 2011 par Alain Fauquier


Confortablement installés dans ce joli petit théâtre à l’italienne de 380 places classé monument historique, situé 4 square Rapp à deux pas du Champs de Mars, les spectateurs ont eu le plaisir d’assister le 30 novembre 2011 à une excellente représentation en italien des Nozze di Figaro de Mozart et Da Ponte, produite par Opér’Act.

Présenté en costumes d’époque avec une direction d’acteurs à la fois savante et classique, les spectateurs ont pu découvrir le chef d’œuvre de Mozart augmenté du plaisir de comprendre, grâce à la projection des surtitres dans une syntaxe volontairement le plus proche possible de l’italien, les détails de l’intrigue dramatique et goûter l’italien savoureux de Da Ponte.

Dotés de belles voix et bons comédiens, les interprètes, jeunes et dynamiques, animent cet opéra-bouffe avec toute la vivacité, la musicalité et la maîtrise requises.

Direction musicale / Clavecin : Gaspard Brécourt
Direction d’Acteur : Humbert Carmelo
Pianiste : Yuri Higushi

Les interprètes de la représentation du 30 octobre :

Figaro : Hyalmar Mitrotti, baryton-basse

Susanna : Aurélie Loilier, soprano


Contessa : Sarah Aguilar
Conte: Yann Toussaint

Cherubin : Claire Péron
Basilio: Marc Schweitzer
Bartolo : Chul Jun Kim
Marcellina: Agnès Loyer
Antonio: Alexandre Carmelo
Don Curzio:
Marc Schweitzer

Le jeune directeur et fondateur d’Opér’Act, Alexandre Carmelo, relève le pari difficile de faire vivre une troupe lyrique composée de chanteurs en fin de cycles de formations alliés à des artistes déjà actifs dans le métier.

Des professionnels avertis sont chargés de préparer ces représentations sous la houlette de Gaspard Brécourt, directeur musical déjà rompu aux contraintes particulières de l’opéra. Humbert Carmelo, dépositaire de la mise en scène mythique des Noces de Figaro de Giorgio Strehler à l’Opéra de Paris depuis plus de trente ans, trouve ici l’opportunité de transmettre à tous ces jeunes artistes une direction d’acteur sur laquelle ils pourront s’appuyer au gré de leur carrière naissante.

Alexandre CARMELO
Après des études d’ingénieur, Alexandre Carmelo, directeur de la troupe OPER’ACT, décide de s’orienter vers le théâtre, l’opéra et le cinéma. Au théâtre il suit l’enseignement de Nita Klein, et jeune chanteur abordant l’opéra il étudie le chant lyrique avec Jacques Calatayud et actuellement avec Christian Tréguier. Considérant que la meilleure école pour le théâtre vivant se tient sur « les planches » il fonde la troupe Opér’Act. Il réalise un premier court métrage, La descente des marches, sélectionné au Short Film Corner du festival de Cannes. En 2010 il assiste son père, Humbert Carmelo, pour la mise en scène des Noces de Figaro à l’Opéra de Paris. Fort de cette expérience il organise une tournée dans le sud de la France avant de présenter avant de présenter cette production au Théâtre Adyar les 26, 27 et 30 octobre 2011.

Gaspard BRECOURT
Après des études musicales à la Maîtrise de Radio France et au CNR de Boulogne Billancourt où il obtient ses premiers prix de piano, percussions, harmonie et contrepoint, Gaspard Brécourt, directeur musical / clavecin, se consacre en premier lieu à son métier de chef de chant dans différents opéras en France et à l’étranger (Opéra de Paris, Théâtre impérial de Compiègne, Opéra du Rhin, Teatro Colon de Buenos Aires…), ainsi qu’en récital avec des chanteurs tels que Irina Vassilieva, Aurélie Loilier, Isabelle Philippe, Armando Noguera, Mathias Vidal…
Il dirige Don Giovanni et Cosi fan tutte de Mozart ainsi que Die Fledermaus de Strauss avec la compagnie lyrique « A l’Opéra » en tournée en France. Il a ensuite dirigé Johannes Passion de J.S Bach en tournée avec l’orchestre de chambre de Versailles. En 2007 il est nommé Directeur Musical et Conseiller Artistique du Théâtre Impérial de Compiègne où il dirige Une Education manquée de Chabrier, Jean de Paris et Ma Tante Aurore de Boïeldieu, Djamileh et l’Arlésienne de Bizet, ainsi que différents concerts symphoniques. C’est dans un programme de Bizet qu’il fait ses débuts à Tokyo en 2009 avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra.A l’Opéra National d’Athènes, Gaspard Brécourt dirige la création mondiale de Cyrano et Roxane de Stavros Xarhakos d’après la pièce d’Edmond Rostand adaptée par Jean-Claude Carrière et mise en scène par David Freeman. Une reprise dans plusieurs opéras français de cette œuvre est prévue pour 2012-2013. Parmi ses engagements figurent Carmen de Bizet, Le visiteur au Megaron Opera d’Athènes. Puis il dirigera pour la première fois l’Orchestre de la radio Néerlandaise dans le Martyre de Saint Sébastien de Debussy en 2012. Par ailleurs, il revient diriger régulièrement en l’église de la Madeleine pour des concerts de musique sacrée.

Humbert CARMELO
Metteur en scène résident à l’Opéra National de Paris sous les directions de Rolf Liebermann puis de Hugues Gall, Humbert Camerlo reprend la célèbre mise en scène des Noces de Figaro de son « maître théâtral » Giorgio Strehler depuis plus de trente ans au Palais Garnier, puis à l’Opéra Bastille. Spécialiste de la mise en scène lyrique, il a monté un grand nombre d’ouvrages en France, en Europe et en Amérique du Nord. Avec son « Maître » René Leibowitz il a monté les premières françaises de plusieurs opéras de Schoenberg, Richard Dembo, Roland Topor et Peter Eotwosch, Diego Masson ou Ajmone Mantero, à participer à diverses productions. Passionné par le travail avec de jeunes interprètes il s’investit pour partager son expérience dans l’aventure d’Opér’Act , forte d’un enseignement basé sur la rencontre avec le public.

En savoir plus sur les interprètes de la représentation du 30 octobre 2011:

Hyalmar MITROTTI, Baryton-basse colombien, est issu d’une famille de réalisateurs. Il fait des études de cinéma au Canada puis en France. Il étudie parallèlement le théâtre et le chant, notamment à la Guildhall School of Music and Drama de Londres où il travaille entre autres avec Graham Johnson, Robin Bowman, Susan Walker, Emma Kirkby. Actuellement, il se perfectionne auprès de Lionel Sarrazin et de la chef de chant Anne-Marie Fontaine de l’Opéra de Paris.Il a collaboré avec des compagnies telles que Grange Park Opera, British Youth Opera, le Théâtre du Châtelet aux côtés d’artistes tels que Bryn Terfel, Cynthia Makris, Placido Domingo, Cristina Gallardo Domas. Egalement concertiste il se produit régulièrement dans des oratorios ainsi qu’en récital en France, en Angleterre, Uruguay, République Tchèque, Colombie…En octobre 2011 Hyalmar Mitrotti joue magistralement le rôle-titre des Nozze di Figaro de Mozart au Théâtre Adyar dans une mise en scène d’Humbert Carmelo (de l’Opéra National de Paris).

Aurélie LOILIER
Après des études de chant et de piano, Aurélie Loilier se produit sur les scènes françaises et européennes, mais on a aussi pu l’entendre en Russie à Moscou, en Chine à Shanghaï, au Moyen-Orient(Kuwait et Bahrein), et dans les pays Baltes.Elle a interprété les rôles d’Adina et Gianetta dans l’Elisir d’amore de Donizetti, Musetta dans La Bohème de Puccini, Flora dans La Traviata de Verdi, Monica dans Le Medium de Menotti. Elle a chanté Despina dans Cosi fan tutte, Serpetta dans la Finta Giardiniera ou encore Susanna dans le Nozze di Figaro.On a aussi pu l’entendre dans le répertoire français dans des opéras de Boieldieu ou des opérettes d’Offenbach (la fille du Tambour-major, Pomme d’Api…), Sylvabelle dans L’Auberge du Cheval Blanc de Bernatzky. Aurélie Loilier se produit très régulièrement en récital, et chante également le répertoire sacré (Requiem de Mozart, Stabat mater et Salve Regina de Pergolesi, Passions de Bach, Gloria de Vivaldi…). Elle est régulièrement invitée par Eve Ruggieri pour chanter au festival de Chartres.

Yann TOUSSAINT
Après de études de littérature françaises en Khâgnes, Yann Toussaint s’oriente vers le chant. Il se forme dans les conservatoires d’arrondissement, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient le prix de chant. Il se perfectionne ensuite au Centre National d’Artistes Lyriques de Marseille. Il se produit aussi bien dans le domaine de l’oratorio que de l’opéra.Il est particulièrement apprécié dans les rôles mozartiens (Le Comte, Guglielmo, Nardo de la Finta Giardiniera ou encore Don Giovanni). Il chante également Escamillo et Morales dans Carmen, Duparquet dans la Chauve-Souris, ou encore le Baryton soliste de la 9ème symphonie de Beethoven…Lauréat du concours organisé par le Centre Français de Promotion Lyrique, il participe, entre 2008 et 2010, à une importante tournée du Voyage à Reims de Rossini pour plus de 40 représentations dans 15 théâtres de France (Avignon, Marseille, Bordeaux, Montpellier, Nancy, Nice, Toulouse…). Intéressé par l’enseignement Yann Toussaint est titulaire du CA de professeur de chant et enseigne dans plusieurs conservatoires de Paris.

Sarah AGUILAR
C’est après avoir obtenu un Master en Histoire de l’Art et Esthétique qu’elle entame ses études de chant avec Roger Soyer. Elle se perfectionne aujourd’hui au Conservatoire de Rennes dans la classe de Martine Surais. Elle fait ses débuts sur scène en 2010 dans Les Dialogues des Carmélites de Poulenc en interprétant le rôle de Blanche de la Force.En participant au lancement de la troupe Opér’Act, elle chante la Comtesse des Noces de Figaro en tournée dans le sud de la France. Au printemps elle interprétera le rôle principal dans A toi de jouer, une création de Joelle Vautier et Roland Romanelli.

Eléonore PANCRAZI
Diplômée de l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe d’Isabel Garcisanz et élève au Conservatoire du 16ème arrondissement de Pierre Catala, la jeune mezzo-soprano Eléonore Pancrazi fait ses débuts dans le rôle de Zerlina dans Don Giovanni au Festival des Nuits d’été de Corte en 2010. En 2011 elle est Chérubin dans Les Noces de Figaro, Metella dans La Vie Parisienne et Berta dans Le Barbier de Séville.Elle participe à des masterclass avec des personnalités de la musique tel que Leontina Vaduva ou Alain Fondary. Dans ses projets : le rôle de Dorothée dans Cendrillon de Massenet et les rôles de Deuxième Dame de la Nuit de Papagena dans La Flûte Enchantée de Mozart.

Marc SCHWEITZER
Après avoir obtenu son DEM de chant lyrique au Conservatoire de Pantin et s’être perfectionné dans le domaine de la musique baroque, il a été ténor soliste dans des oratorios de Mozart, Schubert, Mendelssohn, Gounod et Bach (dont l’Evangéliste dans la Passion selon Saint-Jean. A la scène, il a chanté Offenbach (notamment les rôles de Piqillio et Ménélas), mais aussi Rossini, Kurt Weil, Stephen Sondheim. Ses projets sont de pouvoir s’investir dans des emplois de « ténor de caractère », parallèlement à un engagement dans des formes plus intimistes (lied et mélodies).

Agnès LOYER
Agnès Loyer commence sa carrière dans la troupe de Nicole Broissin où elle interprète des rôles tels que Tante Hortense (Christiné), Métella (Offenbach) ou Mercedes (Bizet). Récemment en tournée nationale sous la direction d’Amaury du Closel, elle est Flora (Verdi), puis au Festival de Vendôme elle chante le rôle-titre de Carmen. Dans ces projets elle souhaite chanter les rôles de Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart, Dulcinée dans le Don Quichotte de Massenet et Rosine du Barbier de Séville de Rossini.

Claire PERON
Tout en chantant à la Maîtrise de Quimper, le violoncelle fut le premier instrument de Claire Péron. Elle poursuit ses études musicales à Rennes, puis à Paris. Récemment, elle a interprété Mère Jeanne du Dialogue des Carmélites de Francis Poulenc, Mirabelle du Roi Pausole d’Honneger, et le Prince Orlovsky de La Chauve-Souris de Johann Strauss, au Théâtre du Châtelet. Elle fut alto solo dans La Petite Messe Solennelle de Rossini à l’Oratoire du Louvre, ainsi que dans l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns.

Alexandre BELIKIAN
Après 13 ans d’études de piano avec Jacqueline Bureau et Eric Astoul, et des études de théâtre, Alexandre Bélikian aborde le chant lyrique avec Emmanuelle Mansard et participe à la masterclass de Colette Alliot-Lugaz. Il se produit dans des récitals à la Manufacture des Gobelins ou la Palais de Chaillot. Médaillé au concours de l’UFAM, il entre en 2007 à l’Ecole Normale de Musique dans la classe de la soprano Caroline Dumas. En 2008 il chante dans les chœurs de Samson et Dalila de Saint-Saëns et Il Trovatore de Verdi aux Etats-Unis, puis il intègre le Centre à Rayonnement Régional de Boulogne-Billancourt dans la classe d’Esthel Durand. En 2009 il chante « Un Monsieur barbu » dans les Mamelles de Tiresias de Poulenc, « Sarastro » dans La Flûte Enchantée de Mozart. Il chante dans la Messe en Ré Majeur de Dvorac dirigée par Michel Piquemal. IL est le fauteuil » et « l’arbre » dans l’Enfant et les Sortilèges de Ravel sous la direction de Pierre Camelet. Alexandre Bélikian appartient à l’Ensemble lyrique « les Sortilèges » avec lequel il participe à de nombreux récitals.

Yuri HIGUCCHI, piano
Née au Japon, Yuri Higucchi commence le piano dès l’âge de 5 ans. Après une licence de piano et de musicologie obtenue à l’Université Toho Gakuen School, elle vient se perfectionner en France. Elle obtient alors trois DEM au CRR de Paris, en piano, accompagnement et formation musicale.Après un cycle de perfectionnement au CRD de Créteil, elle entre au Pôle supérieur de Seine-Saint-Denis en accompagnement dans la classe de Nicolas Desenne. Elle intervient régulièrement dans plusieurs conservatoires de la Ville de Paris.Yuri Higucchi se produit en récital, mais affectionne particulièrement la musique de chambre. Elle donne des concerts en trio, en quatuor, en duo. Elle accompagne également des récitals de chanteurs lyriques.

L’Opéra Club de Paris Mario Lanza adresse à ces jeunes et prometteurs talents ses plus chaleureux encouragements, et leur souhaite une longue et brillante carrière.

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Hommage à Bob Dolfi

février 10th, 2011 par Alain Fauquier


Marlène D’Attanasio, Marcel Azencot, Bob Dolfi
Le 3 novembre 2007 à Philadelphie

Nous avons appris avec une profonde émotion et une immense tristesse la disparition subite, survenue le 25 janvier 2011 à Los Angeles, de notre ami Bob Dolfi qui consacra sa vie à promouvoir la mémoire de Mario Lanza.

Nous avons perdu un ami… encore un… Et quelle personnalité !

Avec la disparition de Bob Dolfi, c’est toute la communauté des amis de Mario Lanza qui a du chagrin.

L’Opéra Club de Paris Mario Lanza adresse à Marlène D’Attanasio, sa compagne, qui nous a appris, dévastée de chagrin, cette terrible nouvelle, nos plus amicales et affectueuses condoléances.

Notre ami Bob était la « mémoire vivante » des parents et des enfants de Mario Lanza avec lesquels il avait eu l’opportunité et le privilège de partager les pénibles années qui suivirent la disparition tragique à l’âge de 38 ans de leur fils unique.

D’évidence, la mort brutale de Damon Lanza en Août 2008, avait frappé Bob au cœur, un choc qui a peut-être contribué à écourter sa propre vie.

Originaire de Boston (Massachussets), Robert Dolfi (Bob), racontait qu’adolescent, il passait une grande partie de ses soirées, comme beaucoup d’entre-nous à cette époque, à écouter les disques de son idole Mario Lanza, ce qui déclencha en lui un impérieux désir de chanter, comme ce fut le cas pour de nombreux chanteurs.

Ce besoin était tel, qu’un jour il se rendit chez un professeur de chant auquel il déclara lors de sa première leçon: « Je veux chanter comme Mario Lanza ou pas du tout ! », ce à quoi le professeur répondit : « OK, goodbye ! » Dépité par une réponse aussi catégorique, son premier rêve s’envola. Mais il persista, et, sans pouvoir chanter comme Mario Lanza, il prit tout de même des leçons de chant.

Son autre souhait était de pouvoir un jour rencontrer le possesseur de « cette voix magique », Mario Lanza. L’occasion se présenta lorsque ses parents décidèrent de quitter Boston pour Hollywood. C’était pour Bob l’opportunité de se rapprocher de Mario Lanza, puis d’essayer de le rencontrer.

Malheureusement, au moment où il arrivait à Hollywood, Bob apprenait, effondré, que son idole, venait de mourir à Rome. Sa seconde passion était la sculpture qu’il pratiquait avec talent dans le studio de restauration d’œuvres d’art de son père qui travaillait pour des célébrités hollywoodiennes.

Il venait d’ailleurs de terminer la sculpture du buste de Mario Lanza, lorsqu’un jour de 1963, alors qu’il était encore chanteur en herbe, on lui demanda de chanter, en remplacement de son ami Giuseppe Puglia qui souffrait d’un mal de gorge, dans un restaurant italien dénommé Pucci’s, situé dans la vallée de San Fernando.

Le sort voulut que dans ce restaurant se trouvent les parents de Mario Lanza, Maria et Tony, invités d’honneur de la soirée, que son ami Giuseppe Puglia connaissait bien.

Lorsqu’il eut terminé de chanter des airs de Mario Lanza, Maria s’approcha de lui, le félicita et l’invita à sa table. Tremblant et semi-défaillant, comme il le dira lui-même dans son livre « Through Maria’s Eyes », ayant peine à imaginer qu’il était assis avec les parents de son idole, Bob ne put prononcer qu’une plate banalité : « Merci, vous êtes très gentille ! ».

Pourtant, cette rencontre allait changer à jamais le cours de sa vie.

Le jeune Bob était âgé d’une vingtaine d’années. Après quelques invitations formelles à diner à la maison, il allait entrer dans l’intimité d’une famille unie et affectueuse, et devenir, parce qu’il était sans doute plus âgé que les quatre petits-enfants (Colleen, Ellisa, Damon et Marc), celui à qui Maria et Tony confieraient leurs sentiments, leurs souvenirs, leurs joies, leurs peines, leurs réactions face aux critiques infondées dont Mario, même après sa mort, ferait encore l’objet de la part d’une certaine presse en mal de copies. Il connaitrait les nombreuses anecdotes qui ont jalonné la vie et la carrière de Mario Lanza, leur fils tant aimé, mort trop jeune, en pleine gloire.

En fréquentant assidument les parents de Mario Lanza de 1963 à 1975, année du décès de Tony Cocozza, Bob Dolfi allait devenir une sorte d’enfant adoptif et de grand frère pour les enfants, ainsi qu’une « Mémoire » de la vie et de la famille de Mario Lanza.

Lors d’un concert en hommage à Mario Lanza, Bob remettra publiquement à Maria le magnifique buste de Mario qu’il avait sculpté.

Maria sera surnommée « Mère courage » par les journaux américains.

Dans les années qui suivront la mort de Mario, elle recevra plus de 100 000 lettres de fans par an. Conduite en voiture par Bob Dolfi, elle se rendra plusieurs fois à des invitations émanant de sociétés, comme les Caisses d’épargne américaines qui organisaient en faveur de leurs clients des soirées ou des après-midi, consacrés à Mario Lanza.

Le film Le Grand Caruso, était projeté à ce public composé essentiellement de femmes, puis Maria montait sur scène et répondait à des foules de questions. A sa demande, le film était interrompu avant la scène de la mort de Caruso. Elle répondait aux questions, puis quittait la salle. La projection du film reprenait ensuite pour la dernière séquence, trop émouvante pour elle.

Elle dira à Bob : « Je tiens à participer à ces invitations pour démentir toutes ces rumeurs infondées sur la vie de mon fils et que des personnes mal intentionnées continuent à faire circuler ».

Avant qu’elle ne décède d’un arrêt cardiaque le 7 Juillet 1970 à l’âge de 65 ans, Bob fera la promesse à Maria, dont il dira qu’elle était « une Lady », de tout faire pour maintenir vivante la mémoire de son fils.

Avec la foule d’histoires qu’il avait apprises de Tony et de Maria au cours de ces douze années de vie, pratiquement commune, il suffira à Bob Dolfi de faire appel à sa mémoire pour alimenter la « machine à souvenirs » qui lui permettra de co-rédiger plus tard avec Damon, qui le considérait comme son grand frère, deux ouvrages sur Mario Lanza : « Be My Love, A Celebration of Mario Lanza » (1999) et « Be My Love, A Continued Celebration of Mario Lanza » (2008).

En 1997, pour tenir la promesse faite à Maria de promouvoir la mémoire de Mario, Bob et Damon créeront la société Damon Lanza Productions, destinée à publier trimestriellement une brochure d’une vingtaine de pages, The Lanza Legend News Letter, contenant des informations inédites extraites des archives de Mario Lanza et qui sera adressée aux fans du monde entier.

Ces archives, riches d’informations, contiennent les contrats d’engagement de Lanza par la MGM, des contrats et de nombreux courriers échangés avec RCA, Warner Bros, ses managers, agents commerciaux, amis vedettes, des programmes de concerts, une foule d’articles de presse, des factures, des livres de comptes, d’innombrables photographies, des télégrammes de félicitations… Tous ces documents ont été découverts en 1996 dans des cartons de déménagement restés entassés au fond du garage de Damon depuis leur retour d’Italie en octobre 1959.

De très nombreuses bandes magnétiques d’enregistrements inédits ont été découvertes elles aussi dans ces cartons. Personne n’avait jamais soupçonné l’existence de ces archives et enregistrements, retrouvés en parfait état de conservation. Ce sont des enregistrements très rares qui ont pu, grâce à la technologie moderne de la digitalisation, être transférés sur des CD.

En 2002, Damon Lanza et Bob Dolfi créeront le site internet Lanzalegend.com et sillonneront les Etats-Unis et de nombreux autres pays, Angleterre, Irlande, Italie… pour porter la bonne parole, participer à des festivals d’hommage à Mario Lanza, aux concours qui portent son nom….

En avril 2007, ils mettront en relation Marcel Azencot et Alain Fauquier qui créeront en France, avec leur efficace concours, l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

Après la tragique et brutale disparition de Damon Lanza le 16 août 2008, Bob Dolfi et sa compagne, l’adorable Marlène D’Attanasio, qui avait intégré depuis quelques années l’équipe de The Lanza Legend, très profondément affectés, continueront néanmoins avec énergie, détermination et le plus total désintéressement, à promouvoir la mémoire et la légende de Mario Lanza.

Bob Dolfi créera le slogan maintes fois vérifié: « Mario Lanza brings good people together » (Mario Lanza réunit les gens de bien) qui figure sur toutes les publications de Lanza Legend.

Bob était heureux d’être Membre d’honneur de l’Opéra Club de Paris Mario Lanza.

Notre amie Marlène D’Attanasio se retrouve maintenant seule aux commandes du navire !

Mais c’est une femme d’exception qui l’a prouvé à maintes reprises en apportant son efficace collaboration à l’organisation et au développent des nombreuses activités de Lanza Legend.

C’est aussi une femme qui a du cœur, de la compassion, pour tout dire, de l’amour.

Marlène est une femme de devoir qui saura le piloter !

Marcel AZENCOT et Alain FAUQUIER

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Un Gentleman nous a quittés: Damon Lanza

septembre 14th, 2008 par Marcel Azencot


Avec sa discrétion habituelle, comme pour ne pas nous déranger, Damon Lanza nous quittés en pleines vacances, le 16 août 2008, victime d’une crise cardiaque à 55 ans à peine.

A notre retour, c’est sous le choc que nous apprenions son décès et découvrions avec chagrin combien ce grand bonhomme discret et au verbe rare va nous manquer. Sans trop nous en apercevoir, c’était une évidence, on ne pouvait que l’aimer pour sa simplicité, sa douceur et sa fragilité, son sourire large et chaleureux et son regard sombre et triste.

Et il y avait de quoi porter cette infinie tristesse quand on avait perdu, à l’âge de 6 ans et en l’espace de 5 mois, ses jeunes parents, son père Mario Lanza, âgé de 38 ans, et sa mère Betty Hicks Lanza,  36 ans, puis, à l’âge adulte, sa soeur ainée Colleen, fauchée à 48 ans par un camion à Beverly Hills, puis son frère Marc, emporté à l’âge de 37 ans comme son père par une phlébite, (c’est ce qu’il me disait l’an dernier, en novembre 2007, au Ball et Concours de Chant Mario Lanza de Philadelphie, alors que nous évoquions sa propre et récente hospitalisation pour (encore !), des problèmes de circulation sanguine aux jambes et aux pieds).

La tragédie grecque ou le « fatum » romain, avons nous tous pensé, a frappé Damon (nom grec…) et continue de décimer cette malheureuse famille dont il ne reste qu’un enfant du couple de Mario Lanza, Ellissa (Lanza Bregmann).

Comment ne pas évoquer dans ces quelques lignes Damon, Damon le doux, Damon l’humble, Damon le chaleureux, qui vous embrassait et vous serrait dans ses bras forts ?

En dépit d’une grande présence, Damon n’aimait pas s’imposer et vous écoutait comme si vous étiez seul au monde avec lui, avec cette attention pour vous qui était sa marque de respect.

Le but de sa vie, porter la mémoire de son père, lui avait donné le bonheur de rencontrer des milliers de gens et d’être aussitôt aimé d’eux pour les avoir touchés au coeur, comme Mario Lanza.

Son dévouement, sa force tranquille (car ce fragile n’était pas un faible) et sa modestie réelle nous ont donné pour lui respect et tendresse, et illustré, dans cet homme qui s’effaçait, le propos des Sages du Talmud: l’humilité élève à la grandeur.

Mais pour nous, c’est d’abord le souvenir de l’avoir connu, ce vendredi ensoleillé de Novembre 2006, au Musée et à la Fondation Mario Lanza à Philadelphie, où il donnait un coup de main et classait livres, DVD et disques, et divers « memorabilia » de Mario Lanza, en jeans et tee shirt (« l’uniforme de la Californie », comme il disait en riant, lui qui détestait les tenues formelles, les chemises et les « costumes-cravates » – sauf pour la messe annuelle célébrée en mémoire de son père à l’Église italienne de Santa Maria Magdalena dei Pazzi, en pleine Little Italy, où Mario Lanza avait servi comme enfant de coeur et où son cercueil serait exposé, au retour de Rome, avant d’être enterré en Californie.)

On discuta pendant deux heures et il nous fit la visite commentée du Musée, et on se sépara provisoirement , avec un « big hug », avant de se revoir le soir au bar de l’Hôtel.

C’est aussi le souvenir de l’avoir connu durant ces deux Annual Balls de 2006 et 2007, de dîner ensemble avec quelques amis, dans un restaurant italien, d’avoir, après la cérémonie formelle du Concours de chant, fini les soirées en petit comité dans sa suite du dernier étage de l’Hôtel Double Tree, à évoquer les projets et l’avenir: il se réjouissait de l’achèvement prochain de notre site, prévoyait de venir à Paris pour un Hommage à Mario Lanza, de l’organisation d’un Concours de chant Mario Lanza à Paris, et nous échangions encore des mails quelques jours avant le 16 août 2008 pour ces projets.

C’est enfin, et surtout, la peine de l’avoir perdu, le regret de ne pas l’avoir mieux connu, malgré l’impression de l’avoir aimé depuis toujours, le regret, encore, de ne pas lui avoir plus et mieux exprimé qu’on l’aimait pour lui-même et pour ce qu’il faisait, et pour la manière dont il le faisait. On se console en se disant qu’il a bien dû le voir dans nos yeux et le sentir dans nos embrassades, nos « big hugs », et dans notre respect.

Certains êtres ne donnent la mesure de leur absence qu’une fois partis. De leur vivant, ils avaient contribué à embellir notre vie, mais voici que nous découvrons, après leur départ, qu’ils n’ont pas fini de la remplir.

Damon le Gentleman était de ceux là, une âme légère et profonde.

(Photo The Lanza Legend)

Marcel AZENCOT

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Hommage à Luciano Pavarotti

janvier 12th, 2008 par Marcel Azencot


Luciano Pavarotti vient de rejoindre le paradis des grandes voix humaines, pour retrouver les Caruso, Schipa, Gigli, Bjoerling, Corelli, Mario Lanza…

Voix splendide au timbre clair, la voix de Luciano Pavarotti était reconnaissable, «personnalisée» et identifiable comme toutes les grandes voix, outre qu’elle était la plus diffusée par le disque, le DVD et la télévision, surtout depuis la «grand messe» des Trois Ténors.

Le grand public parlera des aigus de Pavarotti, mais là n’était pas l’essentiel : l’histoire de l’Opéra a connu des ténors aux aigus exceptionnels, tels que Franco Bonisolli, Helge Roswaenge, Giacomo Lauri-Volpi, dont on trouve toujours les disques dans les bacs et qui furent, de leur vivant, de grandes stars, surtout les deux derniers cités.

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